FOYER MANOUCHIAN DE VITRY-SUR-SEINE / BARY KEITA

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24 avril 2021 Montreuil ; hommage a Bary Keita

Samedi 24 avril, le comité des résidents du foyer ADEF de Vitry (foyer Manouchian), soutenu par de nombreux collectifs, associations, mouvements politiques et syndicats, appelait à une manifestation. Pas loin d’un millier de personnes ont participé à un défilé déterminé et festif, depuis le foyer jusqu’à la mairie en passant par le centre-ville.

Les résidents refusent les conditions de déménagement que veut l’ADEF. Celles-ci mettraient de fait un grand nombre de personnes à la rue et imposeraient des conditions de vie indignes à ceux qui seraient relogés. Face à cette situation, les résidents ont mis en place un blocage de l’accès au foyer pour empêcher un déménagement contraint. Les résidents appuient leur exigence d’un déménagement en bloc sans filtrage et non au cas par cas. Ils font référence, à titre de comparaison, à la situation désastreuse que vivent de nombreux anciens résidents du foyer Bara de Montreuil, où les résidents sans titre hébergés n’ont eu aucune solution de relogement.

Dans cette première partie d’émission, nous allons entendre les prises de parole qui se sont tenues lors de la manifestation du 24 avril dernier

Comme de nombreux et nombreuses sans-papiers, Bary faisait partie des « premierEs de corvée » célébréEs pourtant par Emmanuel Macron. Il a continué de travailler dans la même entreprise en bâtiment cette dernière année en pleine crise sanitaire. Sans pouvoir bénéficier d’aucune protection et sans logement salubre :  Bary vivait depuis décembre 2019  dans un squat appelé « le hangar 138 rue de Stalingrad » où, en l’absence de logement, sont réfugiéEs les sans-papiers, ancienNEs habitantEs du foyer expulsé des Baras puis de l’AFPA à Montreuil.

Ce 1er mai 2021, un hommage fut rendu a Bary Keita à Montreuil et nous allons entendre les prises de parole de ce 1er mai.

LES JARDINS DES VERTUS / IL FAUT SAUVER LA BUTTE ROUGE ET SES JARDINS

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Aubervilliers 17 avril 2021 ; manifestation contre la destruction d’une partie des jardins. Crédit photos Tomislav

Dans l’émission de ce jour, nous irons de jardin en jardin

Au pied du fort d’Aubervilliers, les jardins des Vertus sont cultivés depuis un siècle par des jardinier·es  et des ouvrier·e·s qui y font pousser des courges, des pommes de terre, des tomates, de la sauge, des cerisiers, des pommiers, des belles de nuit ou encore des amaranthes.

Mais ce trésor de petites parcelles et de cabanes est aujourd’hui menacé : la Société du Grand Paris veut y stocker les déblais du chantier de la station Fort d’Aubervilliers de la nouvelle ligne 15 du métro. Plusieurs milliers de mètres carrés de jardin et des dizaines d’arbres sont menacés de finir sous les gravats.

Comble du cynisme, ce ne sont pas les bassins qui vont détruire les jardins, mais un « Splashpad, un pentagliss, un solarium minéral et un village finlandais » tout ceci dans un des quartiers les plus pauvres de France.

Ce 17 avril 2021, une marche partait de la mairie d’Aubervilliers pour se rendre au jardin des vertus, près du fort d’Aubervilliers. C’est le reportage réalisé ce samedi d’avril que vous allez entendre. Nous y entendrons pêle-mêle ; les brigades de solidarité populaire, une réflexion sur la société du grand Paris, une occupante du théâtre de l’Odéon et un membre des jardins familiaux de Fleury-Mérogis


En seconde partie d’émission, nous revenons sur la cité jardin de la butte rouge et la volonté de la mairie de Châtenay-Malabry de la détruire.

La Butte Rouge est une cité jardin est un patrimoine architectural populaire magnifique qui peut disparaitre. Conçu dès les années 30, il abrite 8000 habitants sur 72 hectares dans un écrin de verdure, d’arbres centenaires, de jardins ouvriers… Les promoteurs lorgnent depuis longtemps sur cet espace proche du bois de Verrières, non loin du parc de sceaux, de la vallée aux loups et à 15 km de Paris. C’est indéniable, pour eux, cette cité est trop bien pour les prolos et le projet du grand Paris les éjectera toujours plus loin de la capitale.

Ce projet de démolition porté par la mairie de Châtenay-Malabry (92290) ferait perdre 2000 à 3000 logements HLM : à bas loyer. Cette disparition importante de logements sociaux programmée viendrait aggraver la crise du logement déjà patente en Île-de-France. Il faut rappeler que c’est dans ces logements que vivent les personnes et familles privées d’emploi, des smicards, tous les premiers de corvée.
Le gouvernement a débloqué deux milliards supplémentaires de fonds à l’ANRU(agence nationale de rénovation urbaine) avec l’engagement d’Action logement dans une rénovation urbaine adaptée au contexte d’urgence, et pourtant il continue à donner son feu-vert à de multiples démolitions.

Malgré les campagnes mensongères orchestrées par le maire et les promoteurs ; la cité est viable et nécessite effectivement des travaux de rénovation pour entretenir le patrimoine et résoudre les problèmes d’humidité, de chauffage… Comment expliquer que la mairie et l’office HLM aient pu laisser vivre des familles avec des enfants malades dans des appartements dangereux pour leur santé alors qu’ils peuvent leurs en accorder un autre et engager des travaux dans ceux qui en ont besoin ? Pourquoi mettre il en avant le besoin de détruire la cité par le manque d’accessibilité pour les personnes handicapées alors qu’il suffit de construire des rampes d’accès.

Si, au dire de monsieur le maire monsieur Segaud, les journalistes et les collectifs de défense de la cité de la butte rouge auraient fait circuler des chiffres fantaisistes, c’est dû à un manque de transparence de sa part. En effet, aucune maquette n’a à ce jour été révélée aux habitants. Quelles formes auront les bâtiments, ou seront-ils implantés, quelle hauteur, quelle largeur auront-ils ? C’est le flou, les grands mots et les belles promesses qui suscitent inquiétude et légitimes suspicions. De plus ce projet est vivement combattu par les plus grands noms de l’architecture comme Jean Nouvel, les descendants des bâtisseurs de la cité les sirvin, Jean-Louis Cohen, Christian de Portzamparc, ou les architectes tout récemment récompensés par le Prix Pritzker 2021 : Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal.

Le classement de la cité jardin de la butte-rouge en patrimoine culturel est primordial pour la sauver. La mairie sous couvert de protection a fait voter la modification du Plan local d’urbanisme qui permettra la démolition de la cité, malgré le résultat largement défavorable de l’enquête de proximité.

L’État dispose de tous les leviers pour s’opposer à ce projet porté par la ville de Châtenay-Malabry :
• Il peut refuser de financer la démolition des logements sociaux via l’ANRU.
• l’État peut refuser le dé-conventionnement des logements sociaux, sur l’ensemble du périmètre de la cité-jardin, sans lequel la mairie ne peut démolir.
L’argent sera-t-il plus fort que la logique et que les besoins du peuple, l’argent sera-t-il plus fort que la nécessité de préserver notre environnement.

Les prises de paroles que vous pouvez entendre dans cette émission ont été enregistrées lors des délibérations du 18 mars 2021 du conseil du territoire.

JOURNÉE D’ACTION EUROPÉENNE POUR LE DROIT AU LOGEMENT ET À LA VILLE / LE LANDY SAUVAGE (rediffusion)

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Le cortège de la manifestation parisienne, samedi 27 mars.

Paris est vidée de ses populations, Paris, c’est pour les riches !

2020 en France, le prix des logements a encore augmenté. Les profits issus du logement cher ont à peine diminué, malgré la crise sanitaire et sociale. La crise du logement s’aggrave : toujours plus de sans-abri, de mal-logé.e.s, de jeunes et d’étudiant.e.s en galère, d’expulsions…

Berlin : les locataires se mobilisent et gagnent !  Plusieurs dizaines de milliers de locataires berlinois ont manifesté et obtenu que les loyers privés ne dépassent pas 6 à 12 euros le mètre carré et que des amendes jusqu’à 500 000 euros soient délivrées sans délai par la commune contre les bailleurs fraudeurs…

Je suis logée en résidence sociale dans le Xe : 11 m2, 468 euros par mois. Avant j’habitais en squat, c’était mieux, au moins j’avais de l’espace !


Ce 27 mars 2021, nous étions dans le cortège parisien. Nous entendrons les interventions des représentants de syndicat de locataires, mais aussi des entretiens avec des collectifs de locataires, une habitante en résidence sociale, le collectif Stop Airbnb et celui des architectes.

INTERVIEW

Le maire ne doit pas apprécier que les gens se réunissent chez nous pour résister aux JO ou à la création d’une bretelle d’autoroute !

Retour au Landy sauvage à Saint-Denis, un lieu occupé sans droit ni titre depuis 2018. Il a pris au fur et à mesure de ces années une étoffe particulière dans une ville comme Saint-Denis qui poursuit de manière rapide une restructuration urbaine dans le sillage du projet de Jeux olympiques, que la ville doit en partie accueillir en 2024. Pour cela, la société du Grand-Paris prévoit le développement de nouvelles lignes de métro et celle de Saint-Denis Pleyel passe pour prioritaire. L’intérêt soudain porté à des quartiers pauvres et qui n’intéressaient personne auparavant a fait de la ville une usine à gaz. Et les habitants trouvent dans le projet associatif du lieu et son discours de résistance à la promotion d’une nouvelle ville une certaine résonance. En 2020, l’affaire a pris un tour franchement politique avec l’élection du nouveau maire socialiste, pressé de donner à la ville « un nouveau souffle ». La justice avait donné jusqu’à juillet 2021 aux habitants et aux associations le temps de s’organiser et de déménager. Qu’à cela ne tienne, la mairie se saisissant du prétexte d’un incendie mineur a décidé de précipiter leur éviction. 

JOURNÉE D’ACTION EUROPÉENNE POUR LE DROIT AU LOGEMENT ET À LA VILLE / LE LANDY SAUVAGE

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Le cortège de la manifestation parisienne, samedi 27 mars.

Paris est vidée de ses populations, Paris, c’est pour les riches !

2020 en France, le prix des logements a encore augmenté. Les profits issus du logement cher ont à peine diminué, malgré la crise sanitaire et sociale. La crise du logement s’aggrave : toujours plus de sans-abri, de mal-logé.e.s, de jeunes et d’étudiant.e.s en galère, d’expulsions…

Berlin : les locataires se mobilisent et gagnent !  Plusieurs dizaines de milliers de locataires berlinois ont manifesté et obtenu que les loyers privés ne dépassent pas 6 à 12 euros le mètre carré et que des amendes jusqu’à 500 000 euros soient délivrées sans délai par la commune contre les bailleurs fraudeurs…

Je suis logée en résidence sociale dans le Xe : 11 m2, 468 euros par mois. Avant j’habitais en squat, c’était mieux, au moins j’avais de l’espace !


Ce 27 mars 2021, nous étions dans le cortège parisien. Nous entendrons les interventions des représentants de syndicat de locataires, mais aussi des entretiens avec des collectifs de locataires, une habitante en résidence sociale, le collectif Stop Airbnb et celui des architectes.

INTERVIEW

Le maire ne doit pas apprécier que les gens se réunissent chez nous pour résister aux JO ou à la création d’une bretelle d’autoroute !

Retour au Landy sauvage à Saint-Denis, un lieu occupé sans droit ni titre depuis 2018. Il a pris au fur et à mesure de ces années une étoffe particulière dans une ville comme Saint-Denis qui poursuit de manière rapide une restructuration urbaine dans le sillage du projet de Jeux olympiques, que la ville doit en partie accueillir en 2024. Pour cela, la société du Grand-Paris prévoit le développement de nouvelles lignes de métro et celle de Saint-Denis Pleyel passe pour prioritaire. L’intérêt soudain porté à des quartiers pauvres et qui n’intéressaient personne auparavant a fait de la ville une usine à gaz. Et les habitants trouvent dans le projet associatif du lieu et son discours de résistance à la promotion d’une nouvelle ville une certaine résonance. En 2020, l’affaire a pris un tour franchement politique avec l’élection du nouveau maire socialiste, pressé de donner à la ville « un nouveau souffle ». La justice avait donné jusqu’à juillet 2021 aux habitants et aux associations le temps de s’organiser et de déménager. Qu’à cela ne tienne, la mairie se saisissant du prétexte d’un incendie mineur a décidé de précipiter leur éviction. 

FOYER ADOMA D’IVRY ; MORT D’IBRAHIMA BAH ; TUI FRANCE DANS LA RUE (rediff.)

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Logement

Appel du FOYER ADOMA à IVRY-sur-Seine

Harcelées, agressées et mal-logées, les femmes du foyer Adoma d’Ivry-sur-Seine réclament des conditions de vie dignes.

La révolution est en marche, un collectif d’Aulnay-sous-Bois, organisait un rassemblement de locataires de Paris Habitat, ce 23 janvier, place de l’Hôtel-de-Ville à Paris. Ils demandaient, ce jour-là, à pouvoir être reçus par Ian Brossat, conseiller de Paris, élu PCF, adjoint au logement et membre du conseil d’administration de Paris Habitat, bailleur social le plus important de la Ville.

Où était Ian Brossat ce jour-là ? Où était-il encore ? Aux dires des manifestants, chaque rassemblement organisé pour se faire entendre s’est soldé par l’intervention de la police pour les dégager à coups de gaz lacrymogène. Le collectif est venu en témoigner à la radio, le 6 janvier dernier. A les en croire, aucun tribunal n’a vraiment satisfait aux demandes des locataires. L’une a été blessée par l’effondrement d’un plafond, l’autre a contracté une maladie à force de vivre dans un logement insalubre loué. Et quand la décision de justice tombe, elle a l’aspect d’une sanction : la solution de relogement proposée, qu’on ne peut refuser, se révèle inadaptée aux besoins de la personne.

On en arriverait presque à oublier que payer un loyer, certes modeste, engage en droit le propriétaire à assurer la sécurité des bâtiments qu’il propose. Pourtant, dans le parc social, il est monnaie courante de constater que les bailleurs enrichis par les loyers modestes n’ont rien fait, depuis des décennies, pour en entretenir la pérennité. Où est passée la thune ? Qui s’en soucie ?

Il en va de même pour les foyers Adoma. Sur la place de l’Hôtel-de-Ville, Konzi, habitant du foyer Adoma, d’Ivry-sur-Seine, qui a créé une association Du gourbi à la dignité, est venu pour dénoncer les conditions de vie d’un autre siècle de la résidence du 4-14, rue Michelet. Lui et ses colocataires marcheront ensemble, ce samedi 30 janvier, au départ de la maison de quartier pour obtenir un logement digne. Ils appellent à soutien.

Adoma a annoncé, dans la foulée, la construction d’un nouveau foyer aux normes.

suivi de

Violences policières

Entretien avec Diané Bah

« La loi sécurité globale vient, en quelque sorte, légaliser ce qui se passe dans l’affaire de la mort de mon frère Ibo »

Le 6 octobre 2019 à Villiers-le-Bel vers 17 heures, Ibrahima Bah, 22 ans, sur son motocross bleu, s’engage dans la rue Faidherbe. A 100 mètres, au carrefour de cette rue, du boulevard Salvador-Allende et de l’allée des Bleuets, au pied de la Cerisaie, à Villiers-le-Bel, trois véhicules de police achèvent un contrôle routier, après avoir poursuivi une Peugeot 206. Selon les fonctionnaires, un fourgon de police, stationné perpendiculairement au trottoir, réalise alors une manœuvre pour « repartir des lieux de l’intervention ». Ibrahima Bah, qui emprunte le trottoir, percute violemment un poteau et meurt sous le choc.

La famille réclame les images de la vidéosurveillance. Des témoins affirment que le camion a délibérément obstrué la route au jeune homme. Mais la justice refuse de réquisitionner ces images pour lever le voile sur les responsabilités dans cette histoire. La famille redoute, désormais, que, comme dans l’enquête sur la mort de Gaye Camara, survenue dans la nuit du 16 et 17 décembre 2018 à Epinay-sur-Seine, la procédure se termine par un non-lieu.

La radio avait recueilli les paroles de Mahamadou Camara et Lendri (collectif Vérité et justice pour Gaye Camara), le 12 décembre 2020, trois jours avant le procès qui s’est tenu le 15 décembre en cour d’appel au tribunal de grande instance de Paris.

Les pratiques que vient entériner la loi globale existent déjà

Suivi de

L’autre crise

23 janvier : manifestation nationale de TUI France à Paris

En 2020, notre activité n’a pas été touchée, nous n’avons pas eu besoin du chômage partiel !

Un salarié de TUI France

La faute au Covid ? TUI France, filiale du voyagiste allemand TUI Group, a annoncé la suppression de 601 postes sur 900. Un PSE (en novlangue : plan de sauvegarde de l’emploi) a été déclenché par la direction. Le syndicat organisait une manifestation nationale, à Paris, le 23 janvier 2021 avec d’autre secteurs.

Le défilé des TUI France a été rejoint par bien d’autres salariés mobilisés dans leurs secteurs respectifs. Nous y avons retrouvé les salariés de Monoprix poursuivis en justice pour avoir mené des actions, alors qu’ils réclamaient, entre autres, la prime Covid. Des gilets jaunes. Un membre de Solidaires nous a annoncé l’ouverture d’une permanence intersyndicale à Limay, près de Mante-la-Jolie. Certains rêvaient, ce jour-là, d’une convergence de tous les salariés touchés par les nombreux licenciements et PSE décrétés depuis le début de la crise sanitaire.

PROJET DE DÉMOLITION DE LA CITÉ-JARDIN LA BUTTE-ROUGE À CHÂTENAY-MALABRY

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Cité-jardin de la Butte-Rouge à Châtenay-Malabry.

C’était du beau pour les prolos !

Le patrimoine social architectural et environnemental de la cité-jardin de la Butte-Rouge à Châtenay-Malabry est en péril. Cette cité, devenue une référence de l’urbanisme de l’entre-deux ­guerres pourrait bien disparaître au profit d’une vaste opération immobilière menée par l’ancien maire Georges Siffredi et son successeur Carl Segaud.


En effet, la municipalité entend raser jusqu’à 80 % de cette cité-jardin utopique de quatre mille logements sociaux, prétextant l’état « catastrophique » des bâtiments, alors que de gros travaux suffiraient à la rendre viable ; aucuns travaux sérieux d’entretien du bâti n’a été réalisé comme il se devrait depuis plus de vingt ans.

Pourtant, y a de l’argent !

Bien qu’à ce jour ni maquette ni plan précis n’ait été proposé aux habitants de Châtenay-Malabry, le projet de destruction entend faire une large place au privé et à des bourses plus fournies. La municipalité a organisé pendant les vacances de Noël une consultation concernant la modification du PLU (plan local d’urbanisme), auquel les habitants de Châtenay-Malabry ont répondu à 87 % défavorablement.

Qu’on ne nous parle pas d’écoquartier… c’est un écoquartier avant l’heure !

Pour freiner les ardeurs du maire et pour qu’il révise sa copie, il faudrait classer la cité-jardin de la Butte-Rouge ; la ministre de la culture, Roselyne Bachelot, s’y est engagée après une large campagne de presse. Elle a demandé un classement de ce site, mais dans quelles proportions et quand ?

On a envie que ça reste comme ça

Nous avons déjà réalisé deux émissions sur le sujet. Nous poursuivons avec une promenade dans la cité avec l’arrière-petit-fils de l’un des bâtisseurs de ce site remarquable, Marc Sirvin. Un reportage court diffusé sur France Culture servira d’introduction.

Jean-Pierre Garnier, urbaniste, Jean-Baptiste et Marie du DAL (Droit au logement) venus à un pique-nique de mobilisation dans la cité en juillet 2017 prendront la parole pour défendre la Butte-Rouge.

Plus d’informations sur : SOS de la cité-jardin de la Butte-Rouge.

FOYER ADOMA D’IVRY ; MORT D’IBRAHIMA BAH ; TUI FRANCE DANS LA RUE

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Logement

Appel du FOYER ADOMA à IVRY-sur-Seine

Harcelées, agressées et mal-logées, les femmes du foyer Adoma d’Ivry-sur-Seine réclament des conditions de vie dignes.

La révolution est en marche, un collectif d’Aulnay-sous-Bois, organisait un rassemblement de locataires de Paris Habitat, ce 23 janvier, place de l’Hôtel-de-Ville à Paris. Ils demandaient, ce jour-là, à pouvoir être reçus par Ian Brossat, conseiller de Paris, élu PCF, adjoint au logement et membre du conseil d’administration de Paris Habitat, bailleur social le plus important de la Ville.

Où était Ian Brossat ce jour-là ? Où était-il encore ? Aux dires des manifestants, chaque rassemblement organisé pour se faire entendre s’est soldé par l’intervention de la police pour les dégager à coups de gaz lacrymogène. Le collectif est venu en témoigner à la radio, le 6 janvier dernier. A les en croire, aucun tribunal n’a vraiment satisfait aux demandes des locataires. L’une a été blessée par l’effondrement d’un plafond, l’autre a contracté une maladie à force de vivre dans un logement insalubre loué. Et quand la décision de justice tombe, elle a l’aspect d’une sanction : la solution de relogement proposée, qu’on ne peut refuser, se révèle inadaptée aux besoins de la personne.

On en arriverait presque à oublier que payer un loyer, certes modeste, engage en droit le propriétaire à assurer la sécurité des bâtiments qu’il propose. Pourtant, dans le parc social, il est monnaie courante de constater que les bailleurs enrichis par les loyers modestes n’ont rien fait, depuis des décennies, pour en entretenir la pérennité. Où est passée la thune ? Qui s’en soucie ?

Il en va de même pour les foyers Adoma. Sur la place de l’Hôtel-de-Ville, Konzi, habitant du foyer Adoma, d’Ivry-sur-Seine, qui a créé une association Du gourbi à la dignité, est venu pour dénoncer les conditions de vie d’un autre siècle de la résidence du 4-14, rue Michelet. Lui et ses colocataires marcheront ensemble, ce samedi 30 janvier, au départ de la maison de quartier pour obtenir un logement digne. Ils appellent à soutien.

Adoma a annoncé, dans la foulée, la construction d’un nouveau foyer aux normes.

suivi de

Violences policières

Entretien avec Diané Bah

« La loi sécurité globale vient, en quelque sorte, légaliser ce qui se passe dans l’affaire de la mort de mon frère Ibo »

Le 6 octobre 2019 à Villiers-le-Bel vers 17 heures, Ibrahima Bah, 22 ans, sur son motocross bleu, s’engage dans la rue Faidherbe. A 100 mètres, au carrefour de cette rue, du boulevard Salvador-Allende et de l’allée des Bleuets, au pied de la Cerisaie, à Villiers-le-Bel, trois véhicules de police achèvent un contrôle routier, après avoir poursuivi une Peugeot 206. Selon les fonctionnaires, un fourgon de police, stationné perpendiculairement au trottoir, réalise alors une manœuvre pour « repartir des lieux de l’intervention ». Ibrahima Bah, qui emprunte le trottoir, percute violemment un poteau et meurt sous le choc.

La famille réclame les images de la vidéosurveillance. Des témoins affirment que le camion a délibérément obstrué la route au jeune homme. Mais la justice refuse de réquisitionner ces images pour lever le voile sur les responsabilités dans cette histoire. La famille redoute, désormais, que, comme dans l’enquête sur la mort de Gaye Camara, survenue dans la nuit du 16 et 17 décembre 2018 à Epinay-sur-Seine, la procédure se termine par un non-lieu.

La radio avait recueilli les paroles de Mahamadou Camara et Lendri (collectif Vérité et justice pour Gaye Camara), le 12 décembre 2020, trois jours avant le procès qui s’est tenu le 15 décembre en cour d’appel au tribunal de grande instance de Paris.

Les pratiques que vient entériner la loi globale existent déjà

Suivi de

L’autre crise

23 janvier : manifestation nationale de TUI France à Paris

En 2020, notre activité n’a pas été touchée, nous n’avons pas eu besoin du chômage partiel !

Un salarié de TUI France

La faute au Covid ? TUI France, filiale du voyagiste allemand TUI Group, a annoncé la suppression de 601 postes sur 900. Un PSE (en novlangue : plan de sauvegarde de l’emploi) a été déclenché par la direction. Le syndicat organisait une manifestation nationale, à Paris, le 23 janvier 2021 avec d’autre secteurs.

Le défilé des TUI France a été rejoint par bien d’autres salariés mobilisés dans leurs secteurs respectifs. Nous y avons retrouvé les salariés de Monoprix poursuivis en justice pour avoir mené des actions, alors qu’ils réclamaient, entre autres, la prime Covid. Des gilets jaunes. Un membre de Solidaires nous a annoncé l’ouverture d’une permanence intersyndicale à Limay, près de Mante-la-Jolie. Certains rêvaient, ce jour-là, d’une convergence de tous les salariés touchés par les nombreux licenciements et PSE décrétés depuis le début de la crise sanitaire.

QUEL AVENIR POUR LE LOGEMENT SOCIAL ?

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Depuis plusieurs mois, des mobilisations se font devant le siège de Paris Habitat pour dénoncer le mal-logement, les expulsions et la situation ignoble dans laquelle Paris Habitat laisse ses locataires. Le bailleur social, avec la complicité de la Mairie de Paris, préfère envoyer la police, préfère gazer ses locataires, plutôt que de recevoir les collectifs qui en font la demande.

Dans l’émission de ce jour, nous recevons le collectif La révolution est en marche qui est un mouvement citoyen créé à Aulnay-sous-Bois. Des locataires nous parleront aussi de leurs situations.

LE LOGEMENT POPULAIRE EN DANGER

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Des pressions se font de plus en plus forte sur les habitant-e-s de logement, quelle soit économique ou par la force policière. Voici le thème de l’émission de ce jour.

Dans ce premier reportage, nous seront a Pierrefitte en Seine Saint Denis ou Par tous les moyens, le bailleur Adoma CDC HABITAT , expulse des nouvelles résidences sociales, avec des travailleurs immigrés qui vive la, parfois depuis plus de 50 ans. Adoma vise en premier lieu les retraités et tous ceux qui vivent dans leur studio avec un proche, un fils ou un neveu.

Le 23 Octobre dernier, les habitants du foyer Docteur Amzeleg de Pierrefitte sont sorti en manifestation du foyer en direction de la mairie pour exprimer leurs colères et leurs déterminations. nous entendrons dans ce reportage, des prises de paroles et interview qui rythmerons cette séquence.

En seconde partie d’émission, nous reviendrons sur l’amendement anti-squat en compagnie d’un militant de l’association droit au logement de Toulouse.

DU TRANSPORT AU LOGEMENT; QUELLE PERSPECTIVE ?

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Dans l’émission de ce jour, nous vous diffusons plusieurs reportages. Nous commencerons avec la vague répressive de cette rentrée avec les rassemblements qui ont eu lieu au centre bus de Nanterre le Mercredi 23 Septembre et celui pour Gregory le 30 Septembre.

En seconde parties d’émission, pourrez écouter le témoignage issue du rassemblement des territoriaux de Saint-Denis le 2 Octobre dernier et qui se mobilisent contre le retour 1607 heures réglementaire .

Nous terminerons avec le rassemblement a proximité de l’assemblée nationale le 28 Septembre dernier pour le retrait des amendements anti-squat et cela sera illustré par l’entretien avec Jean Baptiste Eyraud, porte parole de L’Association Droit Au Logement (DAL)

CHÔMAGE ET PRÉCARITÉ / GRÉVE DU 5 DÉCEMBRE / LA BUTTE ROUGE


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Trois sujets dans l’émission de ce jour. Nous serons dans la manifestation de ce 30 Novembre contre le chômage et la précarité et nous entendrons plusieurs entretiens et prises de parole qui parleront de cette situation.

En seconde parties d’émission , nous reviendrons sur la gréve du 5 Décembre avec la seconde parties de la rencontre interprofessionnelle qui se tenait a la bourse du travail le 27 Novembre dernier.

Nous terminerons cette émission par un reportage réalisé le 30 Novembre dernier a la cité de la butte rouge à Châtenay-Malabry ou se déroulait un rassemblement contre le projet de destruction de cette cité.

LA RÉNOVATION URBAINE CONTESTÉE

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Un premier rassemblement se tenait le 31 août dernier en présence des trois conseils citoyens de Saint Denis, des associations de locataires et d’autres collectifs locaux.

Avec pour mot d’ordre : « Pour que la rénovation du quartier se fasse pour et avec nous et pas contre nous ! », le collectif dénonce le chantage fait par les pouvoirs publics essayant d’imposer un projet fait sans concertation et la tentative de monter les habitants les uns contre les autres.

Dans l’émission de ce jour , nous serons dans le quartier du Franc Moisin ou ce tenait cette rencontre et dans ce reportage , nous entendrons les habitantes et habitants et associations mobilisé sur ce projet de rénovation urbaine dans ce quartier de Saint-Denis

MENACE D’EXPULSION AU CENTRE SOCIAL AUTOGÉRÉ DE SAINT-DENIS


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Ce lieu est occupé depuis décembre 2018 ,il constitue un véritable lieu refuge pour plus d’une trentaine de personnes aux profils différents avec le point commun d’être tou-te-s recalé-e-s des services du 115 particulièrement saturés en Seine Saint-Denis .

Y résident aussi bien des hommes célibataires que des femmes isolées,des femmes enceintes ,des familles ,des enfants avec ou sans papiers français qui risquent tou-te-s de se retrouver à la merci de la rue en plein été sans solution d’hébergement.

Ce 30 Juillet , une conférence de presse fut organisée par celles et ceux qui occupent ce lieu au 5 rue de la poterie à Saint-Denis et l’équipe radio de l’actualité des luttes vous invite a l’écoute des interventions qui ont ponctué cette conférence de presse.

MARSEILLE : CAPITALE DE LA RUPTURE


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Dans cette émission on revient à Marseille pour comprendre la politique de la ville depuis les effondrements des immeubles rue d’Aubagne.

On écoutera le point de vue d’un urbaniste engagé dans la défense d’un centre ville populaire au sein du collectif du 5 novembre et ceux d’artistes qui travaillent au partage de la richesse culturelle marseillaise, envers et contre les institutions culturelles de la ville. Bonne écoute !

EFFONDREMENT DES IMMEUBLES A MARSEILLE RUE D’AUBAGNE

 

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Dans cette émmission nous faisons le point sur la politique de relogement des expulsé.

 

 

LE MAL LOGEMENT A MARSEILLE


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Dans cette émission nous vous diffusons un reportage fait par le collectif  » A L’ABORDAGE », collectif Marseillais. Cette émission traitera et reviendra sur le drame qui a eu lieu le 5 Novembre dernier suite a l’éffondrement qui a causé la mort de plusieurs personnes dans le quartier de Noaille.

HABITER LA VILLE


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Dans l’émission de ce jour , ce posera la question de la réappropriation de la ville . ce Mercredi , environs 150 personnes ont occupé le gymnase de la Ville de Paris situé 18 rue Roquépine, Paris 8e, proche de l’Élysée. Dans ce premier reportage nous entendrons les occupants parler de leur situations . dans la seconde partie de l’émission , nous serons a Marseille ou le 2 Février aura lieu une manifestation contre le mal logement et dans ce reportage , nous entendrons les témoignage des personnes toujours en luttes suite a l’effondrement de deux immeubles en Novembre 2018.

CHRONIQUE DE MARSEILLE


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190110 martigue mobilisation gilets jaunes 5 janvier 2019

Dans l’émission de ce jour deux reportages . Tout d’abord , nous serons a Martigues ce 5 Janvier sur la mobilisation gilets jaunes et gilets rouges et en seconde parties d’émission , nous entendrons un reportage réalisé a Marseille dans le quartier de Noaille suite aux mobilisations contre le logement indigne. Bonne écoute !

MARSEILLE EN COLÈRE ACTE 5


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Pour finir cette semaine spéciale sur le quartier de Noailles et l’habitat insalubre du centre ville marseillais, on continue à vous diffuser des extraits de l’émission Harragas animée par Kamar sur radio galère.
Bonne écoute!

MARSEILLE EN COLÈRE ACTE 4


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Ces deux prochaines émissions, on vous propose d’écouter des morceaux de l’émission Harragas animé par Kamar sur Radio Galère à Marseille. Kamar a réalisé de nombreux reportages sur le quartier de Noailles.

On vous laisse découvrir cette émission sur le site internet de radio galère et aujourd’hui, on écoute Harragas sur les ondes de radio FPP.

MARSEILLE EN COLÈRE ACTE 3


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Dans cette émission on poursuit notre écoute au cœur de Noailles à Marseille avec les témoignages des habitants délogés du quartier, Kamar, une personne du DAL, la maire du 1er et 7eme arrondissement et des personnes de l’assemblée de la Plaine.

Touché par le processus de pourrissement pour dégager les pauvres et détruire nos lieu de vie, Marseille tisse des liens de solidarités, rassemble ces forces, et laisse éclater sa colère. Bonne écoute !

MARSEILLE EN COLÈRE ACTE 2


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Dans l’actualité des luttes on continue à vous diffuser des prises de parole sur le droit à la ville enregistrées lors du rassemblement appelé à l’occasion du conseil municipal de cette fin d’année annulé à la dernière minute par le maire Gaudin. Ensuite on se baladera entre La Plaine et Noailles pour saisir l’ambiance de ces dernières semaines au cœur de ce Marseille populaire. Bonne écoute !

MARSEILLE EN COLÈRE ACTE1


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Nous débutons la diffusion d’une série de 5 émissions sur la situation a Marseille après l’effondrement des immeubles rue d’Aubagne.

Dans cette émission on vous diffuse les prises de paroles lors du rassemblement lundi 10 décembre devant l’Hôtel de ville suite à l’effondrement des immeubles rue d’Aubagne. Bien que le maire Gaudin ait décidé d’annulé le dernier conseil municipal de l’année, le rassemblement se maintient pour faire entendre la colère des Marseillais.

Dans la seconde partie, on entendra Sabine Bernasconi maire du 1 et 7 arrondissement, lors d’une réunion mardi 11 décembre avec les habitant-e-s de Noailles délogé-e-s. La maire mène à bien sa mission de communication pour contenir la colère face au mépris et à la violence institutionnelle. Bonne écoute!

MARSEILLE : POUR UN DROIT A LA VILLE


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181203 manif marseille

Aujourd’hui dans l’actualité des luttes nous vous diffusons un montage de plusieurs reportages que nous avons pu récupérer sur internet au sujet de la lutte contre le mal logement qui a lieu a Marseille depuis le 5 Novembre.

Vous entendrez des témoignage réalisé lors de la manifestation du 14 novembre, un extrait de la conférence de presse donnée le lendemain par le collectif du 5 Novembre, une seconde conférence de presse autour de la manifestation et des violences policières subites lors de celle ci et enfin un reportage réalisé lors de la manifestation du 1er Décembre dernier bonne écoute !

LOI ELAN / PAROLE DE CHEMINOT


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le projet de loi Elan (Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique)sera présenté en première lecture a l’assemblée nationale fin Mai.nous serons en début d’émission avec Jean-Baptiste Eyraud,de l’Association Droit Au Logement (DAL),en sa compagnie,nous tenterons de décrypter ce nouveau projet logement et cohésion sociale.

Dans cette même lignée nous diffuserons un reportage réalisé dans le quartier Schuman a Melun le 7 Avril dernier lors d’un barbecue anti-destruction ou des habitant-e-s disent leur refus de la démolition des 22 et 24, rue Robert Schuman, mais oui à la rénovation du quartier et cela dans le cadre du nouveau programme de rénovation urbaine.

Et nous terminerons cette émission par un entretien avec Nico qui est cheminot et qui revient sur le mouvement de gréve a la SNCF qui a débuté le 3 Avril dernier.

QUAND LE BÂTIMENT VA , LE MAL LOGEMENT S’AMPLIFIE


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Dans l’émission de ce jour,nous serons dans la manifestation du 31 Mars dernier à Paris contre la fin de la trêve hivernale pour les mal logé-e-s.

QUELLE AUTODÉTERMINATION POUR LA NOUVELLE CALÉDONIE ? / DROIT AU LOGEMENT


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Trente ans après les accords Matignon-Oudinot et après celui de Nouméa, un référendum sur l’accession à la pleine souveraineté de la Kanaky – Nouvelle-Calédonie se tiendra le 4 novembre 2018.
Cette consultation référendaire est l’ultime étape d’un combat commencé en 1977. Au terme de l’accord de Nouméa, le peuple calédonien s’exprimera sur son devenir.

Ces derniers mois, certains moyens de l’État sont utilisés pour s’ingérer voire s’inviter dans le débat. L’État français ne semble pas prêt à aller jusqu’au bout de son engagement formel pris lors de la signature de l’accord de Nouméa. Tous viennent porter la bonne parole qui est de maintenir la France en Kanaky. Quid de la prise de possession unilatérale ? Quid des spoliations de terres ? Quid de l’identité kanak confisquée ?

Quelques jours avant la tenue du Comité des Signataires des Accords de décolonisation (qui rassemble des représentants des partis indépendantistes, non-indépendantistes et de l’État français), une délégation du FLNKS, dont le porte-parole Daniel Goa.Sur cette question,ce tenait un meeting organisé ce 21 mars 2018 a la Bourse du travail de Paris

Dans l’émission de ce jour,nous vous proposons d’entendre quelques interventions issue de ce meeting.

Et nous terminons l’émission avec un entretien réalisé le 22 Mars dernier avec Jean baptiste eyraud,président de l’association droit au logement.

BURE: TOUJOURS EN LUTTES CONTRE LE NUCLÉAIRE / AULNAY-SOUS-BOIS : LES QUARTIERS SE MOBILISENT


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Le 22 Février dernier à eu lieu l’évacuation du bois Lejuc,lieu qui se trouve a proximité de ce projet de centre d’enfouissement de déchets nucléaire a Bure dans la Meuse.Début Mars,se tenait la rencontre des 37 comités ou future comités contre ce projet de poubelle nucléaire.

En compagnie de Dominique,ex habitante du bois Lejuc,nous revenons sur la répression,qui s’en est suivi.

En seconde partie d’émission,nous sommes en studio avec Adama,habitant d’Aulnay-sous-Bois et membre du mouvement la révolution est en marche.En sa compagnie,nous revenons sur la situation à Aulnay-sous-Bois et des problème rencontré avec la municipalité de cette ville.

L’AVENIR DU LOGEMENT SOCIAL


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Dans l’émission de ce jour,nous parlons de la place du logement a l’aune des restructurations urbaines.Et nous en parlons avec Marie,membre de L’association droit au logement et Mohammed,membre de l’association Spoutnik dal-SPOUTNIK ASSOCIATION DE DÉFENSE DES INTÉRÊTS DES HABITANTS DE GAGARINE DAL-HLM CITE GAGARINE- à Romainville

LA CITÉ JARDIN S’AGITE


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le 2 juillet 2017 était organisé un grand pique-nique au bassin; la place centrale de la cité jardin de la butte rouge à Châtenay-Malabry. Moment festif pour poursuivre la mobilisation contre le projet ANRU de gentrification de ce patrimoine social, architectural et environnemental exceptionnels.

pour plus d’information: citebutterouge@gmail.com

MEDEF CONTRE CODE DU TRAVAIL / 5 EUROS DE MOINS POUR LES APL / LA MER MÉDITERRANÉE NAVIGUE A L’EXTRÊME DROITE


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Dans l’émission de ce jour,trois reportage.Tout d’abord,une manifestation aux abords des universités d’été du MEDEF,le 30 Aout dernier

Suivra un sujet sur la manifestation qui se tenait le 31 Aout à Paris,contre la baisse de APL

Et nous terminons l’émission par la lecture d’un texte contre les manœuvres d’un bateau d’extrême droite en mer Méditerranée.

MENACE DE GARDE A VUE POUR UN MILITANT DU DAL / RASSEMBLEMENT DEVANT L’UNEDIC / 43EME JOURS DE GRÉVE A L’HÔTEL CAMPANILE TOUR EIFFEL


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Simon L. militant du DAL -droit au logement-est convoqué pour une garde à vue, pour avoir participé, avec 150 personnes et le DAL, à l’occupation pendant quelques heures du pavillon de l’arsenal.En compagnie de Marie,nous revenons sur cette affaire et des suites et sur les dates de mobilisations.Pour la convocation de Simon,rendez-vous ce 29 Juin a 10H devant le commissariat du 4eme arr 27 boulevard Bourdon métro Bastille.

l’émission se poursuit avec un reportage sur la journée de mobilisation des précaires lors de la réunion a l’UNEDIC le 19 juin dernier à Paris.

nous terminons l’émission avec Mounia,salariée a l’hôtel Campanile tour Eiffel pour la suite de la gréve reconductible qui a débuté le 16 Mai dernier et des perspectives de sortie de gréve par la victoire.Une rencontre avec les salarié-e-s :Soirée débat en soutien des grévistes du Campanile Tour Eiffel,le 28 Juin à 19H le lieu: Le Nouveau patronage laïque 61 rue Violet Métro Avenue Émile-Zola ou Commerce

OU EST LE MINISTÈRE DU LOGEMENT ? / LES SALARIE-E-S DE L’HÔTEL CAMPANILE TOUR EIFFEL SE MOBILISENT


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Deux sujets dans l’émission de ce jour.pour commencer,on part a la recherche du ministère du logement.Macron a fait la peau au ministère du Logement, réclamée notamment par les milieux de l’immobilier. Celui-ci disparaît, et son administration est rattachée au ministère de la Cohésion des territoires dirigé par Richard Ferrand, élu du centre Bretagne.


Reportage réalisé le 24 Mai dernier à Paris sur la Marche vers le Ministère de la « Cohésion du territoire »

Dans le second reportages,il sera question de la lutte des salarié-e-s de l’Hôtel Campanile Tour Eiffel.En grève illimitée depuis le mardi 16 mai 2017 à 9h, les salariés du Campanile Tour Eiffel 30 rue St Charles 75015 Paris, continuent leur mouvement. Aussi, la CGT-HPE appelle à des rassemblements de solidarité devant les Campanile.

Et ainsi,un premier rassemblement solidaire au Campanile la Villette,ce tenait ce Mercredi 24 mai.

QUELLE AVENIR POUR LA CITÉE DE LA BUTTE ROUGE ?


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La cité-jardin de la Butte Rouge, à Châtenay-Malabry, compte quelques 3 800 logements répartis dans un écrin de verdure de plus de 70 hectares

Modèle historique d’urbanisme social et humaniste, cet ensemble d’habitations a été spécifiquement conçu pour les classes populaires sous l’impulsion d’Henri Sellier, administrateur-délégué de l’Office des Habitations à Bon Marché, puis membre du gouvernement du Front Populaire.

Inspirée du mouvement des « cités jardins », et imaginée par les architectes Joseph Bassompierre, Paul de Rutte, Paul Sirvin, André Arfvison et le paysagiste Andre Riousse, sa construction s’est échelonnée en 7 tranches entre 1931 et 1965.

« Grand ensemble » de faible densité composé de bâtiments de petite dimension, de jardins ouvriers et d’espaces verts, et initialement pourvue de services de proximité, la « cité-jardin de la Butte Rouge » permet aujourd’hui à plus de 9 000 habitants de vivre dans un cadre de vie dont la composition urbaine et paysagère, saluée par tous, est inscrite à l’inventaire général du patrimoine culturel. Citée en référence dans les écoles d’urbanisme et d’architecture, la cité-jardin serait aujourd’hui qualifiée de véritable “éco-quartier”.

Le projet de « rénovation » proposé par la municipalité ressemble en tous points à un projet de « gentrification », voire d’épuration sociale si l’on prend pour critère ses conséquences sur la sociologie du quartier

départ d’1/3 de ses habitants, suite à la destruction d’1/3 de ses logements pour laisser place à des constructions en accession à la propriété auxquelles les habitants de la Butte ne pourront prétendre,
. départ des habitants qui ne pourront absorber la hausse des loyers des logements réhabilités et requalifiés en PLS, deux fois plus chers que les loyers actuels (soit 1/3 des habitations dans le projet de rénovation).

Les habitants demandent une réhabilitation douce et exemplaire, sans destruction de la Cité Jardin de la Butte Rouge, en conservant l’architecture et en respectant l’urbanisation et les espaces verts, sans hausse de loyer, parfaitement co-élaborée et dans l’intérêt des habitants actuels.

Dans l’émission de ce jour,nous entendrons un reportage réalisé le 18 Mars dernier autour d’une visite guidée de la citée de la butte rouge suivi de la réunion publique organisée le même jour par des habitantes