NON A L’ARMEMENT DE LA POLICE MUNICIPALE / HÔTEL IBIS

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Mobilisation à St denis contre l’armement de la police municipale et l’escalade sécuritaire et des femmes de chambre de l’hôtel ibis devant ACCOR.

Dans la première demi heure de cette émission vous entendez le reportage réalisé Le jeudi 10 septembre, alors que le Conseil Municipal soumettait au vote ces délibérations, un rassemblement était appelé par des collectifs locaux devant l’Hôtel de ville de St Denis. En effet la nouvelle majorité PS et Génération.s élue à la ville de Saint-Denis a choisi son camp : ce sera celui de l’escalade de la répression (arrêté anti-chicha ; interpellation de vendeurs à la sauvette) et la surenchère policière. La Mairie de Saint-Denis consacre donc le premier acte de son mandat à armer sa Police Municipale de Flashball et d’armes de poing de catégorie B, créer une brigade cynophile (chiens) et faire l’acquisition d’un drone de surveillance. .

Dans la deuxième demi heure vous entendrez le reportage réalisé devant le siège d’ACCOR le 8 septembre alors que les femmes de chambre toujours en grève venaient dire leur détermination a poursuivre la lutte pour demander de meilleur condition de travail et internalisation du métier  des femmes de chambre de l’hôtel Ibis .

Soutien aux grévistes de l’hôtel Ibis Batignolles.

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Le 22 novembre 2019 s se tenait une réunion en soutien aux 24 travailleur/ses dont 23 femmes de chambre de l’hotel Ibis des Batignolles en grève depuis le 17 juillet. Cette rencontre était organisée par le collectif féministe révolutionnaire qui dénonce une organisation du travail prédatrice, sexiste et raciste, et demandent la fin du recours à la sous-traitance et de meilleures conditions de travail.
Une de leurs collègues a de plus été violée par l’ancien directeur de l’hôtel aujourd’hui protégé par le groupe ACCOR.
Après 4 mois de grève, le groupe ACCOR refuse toujours de négocier sérieusement. Plutôt que d’écouter leurs revendications et de trouver des solutions pour améliorer leurs conditions de travail, le groupe ACCOR préfère payer des avocats et intenter des actions en justice pour remettre en cause leur droit de grève. Désormais, le piquet de grève ne pourra plus se tenir devant l’hôtel IBIS, c’est du jamais vu dans les hôtels parisiens ! Un véritable recul démocratique pour tou-te-s les travailleur/ses !
Les grévistes ont plus que jamais besoin de votre soutien pour contraindre la direction à entamer les négociations et sortir victorieuses de ce conflit du travail !
Alors que le gouvernement est en train de passer deux des réformes les plus catastrophiques de ces dernières années, celle du régime des retraites et celle de l’assurance chômage, l’heure est à l’unité dans la lutte ! Le travail est un lieu d’exploitation pour tout·te·s et qui s’appuie de plus sur le racisme et le sexisme.
Battons-nous pour une grève illimitée à partir du 5 décembre et pour une grève indissociablement anticapitaliste, antiraciste et antisexiste!