LES CENTRES DE RÉTENTION

Télécharger

Depuis plusieurs mois la situation dans les Centres de Rétention Administrative (CRA, prisons pour sans-papiers) est encore plus pourrie que d’habitude. Les centres sont blindés, tous les jours les personnes enfermées risquent de tomber malades, alors que le suivi médical est inexistant. Si moins de personnes sont expulsées actuellement, c’est notamment grâce à des pratiques de résistance massive : pour être expulsé.e vers un certain nombre de pays, il faut faire un test covid, ce que les retenu.e.s refusent souvent.

Pour punir celles et ceux qui n’acceptent pas de se faire tester, les flics les emmènent presque systématiquement en garde-à-vue, et les juges les condamnent souvent à des peines de prison. Il est aussi de plus en plus fréquent qu’une personne qui a passé 90 jours en rétention (le maximum légal) soit mise en Garde à Vue (GAV), condamnée à une nouvelle mesure d’éloignement, puis de nouveau placée en rétention : dans le CRA de Mesnil-Amelot, des prisonnier.e.s sont en train de redoubler leurs 90 jours. Six mois enfermé.e.s, pour ne pas avoir les « bons » papiers et pour refuser de se faire expulser ! 

Pour lutter contre cette situation, mercredi 20 janvier les retenus du CRA3 de Mesnil-Amelot se sont révoltés. Deux bâtiments ont cramé ! Les flics ont dû appeler les renforts, certains prisonniers ont été hospitalisés et une dizaine d’autres ont été interpellés. Au total, 44 places en cellule sont aujourd’hui inutilisable.

Un procès s’est tenu ce 5 mars 2021. 7 personnes comparaissait pour « rébellion en réunion », dont 4 aussi pour « destruction d’un bien par incendie, une substance explosive ou un moyen de nature à créer un danger pour les personnes ».

Dans l’émission de ce jour, nous reviendrons sur les mouvements de révolte qui ont eu lieu dans plusieurs centres de rétentions depuis le début de cette année 2021

Et nous en parlerons en compagnie d’Alex, membre du collectif à bas les cra ! Et co animateur de l’émission l’envolée diffusée sur fréquence Paris plurielles le vendredi de 19 h à 20 h 30.

Nous commencerons cette émission, en parlant de l’incendie qui a eu lieu ce jeudi 18 mars au centre de rétention du Mesnil-Amelot puis nous écouterons le témoignage d’un prisonnier du centre de rétention de Vincennes recueillie sur le site https://abaslescra.noblogs.org/ et ensuite en direct, nous aurons par téléphone un second témoignage d’un autre prisonnier du centre de rétention de Vincennes.

Dans la suite de cette émission, nous diffusons un reportage réalisé le jeudi 11 mars lors du rassemblement qui se tenait devant la préfecture de police situés sur l’ile de la cité à Paris.

Et nous conclurons cette émission, en revenant sur le procès des 7 prisonniers du CRA 3 de Mesnil-Amelot qui se sont révoltés le 20 janvier dernier.

INDE : UN GIGANTESQUE TSUNAMI SOCIAL AUX INCIDENCES MONDIALES

Télécharger

Janvier 2021; Grève et manifestation des aides soignantes pour leurs revendications et en soutien aux paysans dans l’Andhra Pradesh (crédit photo : aplutsoc).

Dans l’émission de ce jour, nous serons en compagnie de Jacques Chastaing, pour continuer à parler du mouvement social en Inde.

Ce qui se passe en Inde est déterminant pour le monde.

L’Inde est certainement parmi les grands pays de la planète, celui qui concentre le pire du capitalisme et du féodalisme. C’est aussi en conséquence un pays en ébullition permanente et aux millions de révoltes.

De plus, avec 28 États et 8 territoires, près de 1 400 millions d’habitants, trois fois l’Union Européenne et ses 27 États, autant que la Chine, mais avec une démographique galopante, l’Inde est le pays à la population la plus nombreuse de la planète. Presque un habitant du globe sur 6 habite en Inde. L’agglomération de Delhi a presque autant d’habitants que l’Espagne.

Le soulèvement paysan actuel qui dure depuis presque 3 mois dans le cadre d’un mouvement plus large de 15 mois est un laboratoire vivant du processus révolutionnaire en cours dans le monde.

I. Un Moyen Age maintenu dans le monde moderne, amplifié par le capitalisme actuel, devient l’étincelle de l’explosion générale

L’Inde n’a pas connu de révolution semblable à celle de 1789 en France voire même à celle de la Chine.

Le mouvement d’indépendance après la seconde guerre mondiale n’a pas cherché à éradiquer l’ancienne classe féodale mais l’a intégrée aux sommets de l’État comme des groupes capitalistes.

Aussi, le Moyen-Âge des divisions de castes, de religions, de sexe s’y est maintenu et y a même été accentué par la phase de capitalisme sénile actuel. Tous les gouvernements successifs, de gauche et de droite, surtout depuis le tournant libéral de 1991, inquiets du bouillonnement des révoltes, ont amplifié ces divisions pour régner. Le gouvernement actuel de Modi, élu en 2014, ne fait que pousser cette tendance jusqu’au bout.

Il y a deux Indes : l’Inde urbaine aisée ou riche qui a produit 102 milliardaires (dont 63 ont des revenus supérieurs à ceux du budget de l’État) et 330 000 individus très fortunés, 1% de la population gagne 4 fois plus que 70% de la population ; et puis il y a le pays des bidonvilles et du monde rural où 800 millions d’habitants vivent avec moins de deux euros par jour, 200 millions souffrent de la faim. 480 millions de travailleurs – soit 93% de l’ensemble- ne sont même pas salariés, sans protection maladie, retraite ou chômage.

Il y a 3 000 castes. Au bas de l’échelle les Dalits. Si l’ombre d’un Dalit (Intouchable) effleure un membre d’une caste supérieure, cela peut motiver son assassinat car son ombre peut rendre « impur ». Il y a ainsi deux meurtres de Dalits (qui sont 200 millions) et trois viols de femmes Dalits par jour parce qu’ils valent moins qu’un animal. Il en va de même des 100 millions d’Adivasis (aborigènes indiens) encore plus méprisés et maltraités.

Aujourd’hui, ce monde d’oppression est en voie d’explosion.

II. Particularités de la paysannerie indienne : un soulèvement prolétarien

Sur 600 millions de paysans, familles comprises, 86% ont moins de 2 hectares ce qui ne suffit pas à vivre et 30% n’ont pas du tout de terres. Beaucoup travaillent comme ouvriers agricoles dans les exploitations plus grandes. Les ouvriers agricoles, 150 millions (souvent Dalits), sont plus nombreux que les « paysans » eux-mêmes, 140 millions et leur nombre croît toujours plus vite. 

Dans les années 1960, l’Inde tenta d’assurer une auto-suffisance alimentaire au pays et un revenu minimum aux paysans en plaçant le monde paysan au centre de son action qu’elle qualifiait de « socialiste ».

L’État garantissait l’achat des récoltes à un prix fixé au dessus des prix du marché, des travaux d’irrigation et de routes, des prix cassés de l’électricité et un revenu minimum par des distributions alimentaires ou cent jours de travail par an fournis aux paysans dans des travaux d’utilité publique. 

Le « socialisme » indien encouragea la démocratie directe rurale des « Panchayats » (institutionnalisés en 1992), des structures municipales soumises au contrôle d’Assemblées Générales qui organisent la vie du village en matière d’administration locale, d’école, de santé, de retraite et de justice.

Ces protections étatiques ont été grignotées à partir de 1991. Ainsi 34 millions d’agriculteurs ont quitté l’agriculture entre 2004 et 2012, leur exode se poursuit au rythme de 500 000 par an. Ils errent maintenant dans les bidonvilles des grandes cités. 300 000 paysans se sont suicidés au cours des 25 dernières années.

C’est ce qui reste encore de ce monde agricole de paysans prolétarisés, protégés par l’État, baignant avec leurs organisations syndicales dans un modèle socialisant et de démocratie directe que Modi veut éradiquer sous la pression des groupes agro-alimentaires indiens et mondiaux.

Or les paysans indiens ont une longue tradition de révolte, une tous les 3 ans sur les 200 dernières années et leurs révoltes ont été multipliées par six depuis que Modi a voulu liquider les protections étatiques à partir de 2015.

Depuis et pour la première fois, ce sont les paysans pauvres qui mènent les luttes, ciblant particulièrement le capitalisme et deux des groupes principaux bénéficiaires des réformes agricoles de Modi : Ambani et Adani.

De ce fait, ce mouvement entraîne avec lui non seulement la population ouvrière rurale, des employées de crèches et garderies rurales jusqu’à ceux des banques et assurances publiques rurales, les instituteurs, les ouvriers de l’irrigation mais aussi le monde ouvrier de l’industrie et la jeunesse au chômage – tous enfants, frères ou sœurs de paysans – et tous concernés par le combat contre l’oppression et l’exploitation capitaliste. C’est un soulèvement prolétarien.

III. Racines et premiers pas du soulèvement actuel

1. La gauche, Modi, et l’amplification de l’oppression

C’est la gauche qui a conduit le tournant libéral des années 1990, en particulier le parti du Congrès. Pour cela il a amplifié les oppositions religieuses, de castes et l’oppression des femmes.

Issu d’un parti fasciste, le RSS, Modi prolongea cela, créa des milices pour s’attaquer violemment aux Dalits, organisa de multiples provocations entre religions, mit en place des campagnes pour forcer les musulmans et chrétiens à revenir à la religion hindoue, interdit les mariages mixtes religieux et voudrait imposer aux femmes de se signaler au poste de police quand elles sortent de chez elles. Enfin, il donna la nationalité indienne à des réfugiés à condition qu’ils ne soient pas musulmans. Ce fut la mesure de trop.

2. Shaheen Bagh, Décembre 2019/Mars 2020

Cela déclencha une révolte des musulmans, en particulier des femmes, en décembre 2019 qui entraîna peu à peu une bonne partie de la société indienne qui en avait marre de toutes les oppressions.

Le mouvement prit une telle ampleur que les directions syndicales ouvrières (bien que profondément corrompues), appelèrent à une grève générale le 8 janvier 2020. 

250 millions de travailleurs firent grève, la plus grosse grève de l’histoire de l’Inde jusque là.

Les directions syndicales ne donnèrent aucune suite. En revanche, le mouvement, lui, continua  de plus belle contre toutes les oppressions, se renforçant de multiples grèves, enseignants du primaire, employés d’État, municipaux, gardiennes d’enfants, ouvriers du bâtiment. 

Le mouvement s’enracina à Shaheen Bagh, quartier pauvre et musulman de Delhi, où des places furent occupées par 10 000 à 150 000 personnes chaque soir et particulièrement par des femmes du petit peuple, devenant un centre populaire de débat et le centre de l’opposition au régime de Modi. Une espèce de place Tahrir, d’Occupy des prolétaires. Ces occupations furent une bouffée d’oxygène dans cette Inde étouffante où la presse et le monde politique étaient rangés derrière la démagogie communautariste de Modi.

Modi, n’arriva pas à stopper ce mouvement. Sa démagogie raciste et religieuse avait été brisée par la révolte contre la misère qui unifiait toutes les communautés.

On retrouva immédiatement cet acquis fraternel dans le soulèvement paysan.

  1. Modi utilise le covid pour tenter de tout détruire

Ce fut le brutal confinement policier de Modi face au covid qui mit fin à ce mouvement le 24 mars 2020. Modi se déchaîna et voulut utiliser le covid pour écraser toute possibilité de soulèvement et tenter de liquider toutes les protections ouvrières et paysannes. 

Dans tous les États de l’Inde que le BJP (parti de Modi) dirigeait, il supprima tous les droits et protections ouvriers en matière d’horaires, d’emploi, de salaires, de conditions de travail, de protection sanitaire. Bien sûr, cela ne touchait qu’une minorité des travailleurs – les autres vivaient déjà dans cet univers sans protections ouvrières – mais c’était la plus organisée.

Modi programma au niveau national la privatisation systématique de tout le secteur public et étatisé, depuis la Défense jusqu’au monde paysan, en passant par les chemins de fer, mines, la santé, l’école… 

Dans cette période, les capitalistes licencièrent massivement. Modi les aida en obligeant 50 à 80 millions de travailleurs licenciés considérés comme « migrants » (qui ne sont pas originaires de l’État ou la ville où ils travaillent) à retourner dans leurs villages d’origine, semant un chaos total dans tout le pays. Partis sans ressources et souvent à pied pour des centaines ou milliers de km, certains sont morts. Beaucoup se révoltèrent faisant entendre dans les campagnes un message de détermination : « Nous sommes en train de mourir, aussi nous préférons mourir en combattant« . Leur colère rencontra celle des travailleurs restés en ville qui explosa dans 21 des États et territoires indiens, beaucoup n’ayant reçu aucun salaire en mars et avril, parfois après.

Les directions syndicales ont alors rappelé à de multiples grèves à partir de septembre 2020 mais ces luttes étaient volontairement émiettées

4. Le soulèvement paysan et son orientation ouvrière avec l’AIKSCC

Dès juin, les premières protestations paysannes contre des lois qui visaient à liquider la petite propriété et ruiner le monde paysan se firent entendre et s’amplifièrent fin septembre. Dans le nord, Pendjab et l’Haryana, durant 2 mois les manifestants, des villages entiers, des Dalits et des femmes bloquèrent les autoroutes nationales et les lignes de chemins de fer. Le 5 novembre, ils furent un million à manifester.

Ils étaient conduits par l’AIKSCC, une coordination de 350 puis 500 organisations paysannes créée dans une précédente lutte en 2017.

La révolte ne s’étendit partout qu’à partir d’octobre et surtout à partir de la grève générale que l’AIKSCC réussit à imposer conjointe aux directions syndicales ouvrières le 26 novembre. 

Il y eut ce jour-là 250 millions de grévistes et des dizaines de millions de paysans, battant tous les records de mobilisation en Inde et dans le monde.

Les directions syndicales ouvrières n’avaient prévu aucune suite. L’AIKSCC profita de l’élan pur appeler l’ensemble des paysans et ouvriers à une nouvelle grève générale/blocage le 8 décembre. Ce fut encore un gros succès mais moindre et pas suffisant pour permettre à la direction paysanne de prendre  la tête de l’ensemble du mouvement pour l’engager dans  une lutte commune. 

5. La marche sur Delhi, le ciblage politique du pouvoir et le SKM

Une nouvelle coordination paysanne se fait alors connaître à ce moment, le SKM (Front Uni Paysan). Composée de 40 des organisations de l’AIKSCC, elle désigne l’adversaire, le gouvernement appelant à organiser une marche sur les instances gouvernementales à Delhi.

Immédiatement 300 000 paysans partent de tout le pays, franchissent les barrages policiers mais sont bloqués à l’entrée de Delhi par un fort déploiement de forces de police. Ils décident alors de camper aux portes de Delhi. Début janvier, ils donnent un ultimatum au pouvoir : il avait jusqu’au 26 janvier pour retirer ses lois, sinon les paysans rentreraient dans Delhi.

A partir de là, ce fut un feu d’artifice d’actions et d’initiatives avec un objectif politique commun, attaquer Modi, mobilisant bien au delà du monde paysan et de ses revendications.

Les 6 campements paysans aux portes de Delhi deviennent de véritables townships militants de 300 000 personnes où on trouve tous les équipements collectifs d’une ville mais gratuits, regroupant syndicalistes, féministes, artistes, jeunes de bidonvilles, étudiants… des immenses ZAD prolétaires où on refait le monde, fabriquant des convergences, une coordination paysanne déjà un peu ouvrière et citoyenne de fait. 

6. Tentative de coup de force du pouvoir, les Mahapanchayats et Rakesh Tikait

Prenant peur, le 23 janvier, le gouvernement autorise les paysans à rentrer dans Delhi à condition qu’ils défilent en banlieue. Les paysans choisissent alors de faire du 26 janvier – jour de la principale fête nationale en Inde – un défilé national paysan à Delhi avec un million de manifestants, pour redonner cette journée au peuple, indiquant là, la perspective du pouvoir par le peuple, pour le peuple.

Le gouvernement réussit toutefois à atténuer l’effet de cette démonstration en montant ce jour-là une manipulation policière avec le soutien de l’ensemble des médias. Ils font croire que les paysans ont remplacé le drapeau national indien sur le lieu central symbolique du Fort Rouge par le drapeau sikh, prouvant selon eux que les paysans indiens roulent pour le séparatisme religieux sikh. La campagne des médias sème le trouble. Profitant de la confusion, Modi envoie ses bandes fascistes appuyées par la police pour dégager les campements paysans de Delhi dans la nuit du 28 au 29 janvier.

Le coup de force échoue. Les dirigeants paysans du SKM présents et notamment l »un d’entre eux, Rakesh Tikait, appelent à la résistance indiquant qu’ils ne partiraient que morts. Dans la nuit, des dizaines de milliers de paysans et soutiens marchent sur les campements de Delhi dont ils chassent les bandes fascistes, policiers et paramilitaires préférant alors se retirer.

Dans la foulée, Rakesh Tikait appele à un Mahapanchayat le 29 janvier dans l’Uttar Pradesh qui réunit plus de 100 000 participants, ouvrant une nouvelle étape dans le soulèvement.

En s’emparant de la démocratie directe socialisante des Panchayats pour les élargir à tous (Maha), les paysans construisent leur propre pouvoir à la base. Depuis, le soulèvement appelle à des Mahapanchayats partout, associant toutes les catégories, religions, castes et sexes, ouvriers, paysans et étudiants.

Ces structures commencent à exercer leur propre pouvoir. Elles ont décidé avec des Comités de Défense de chasser des zones sur lesquelles elles ont une influence, les militants de la milice fasciste du RSS, du BJP et leurs alliés.

En complément des Mahapanchayats, le soulèvement continue à s’adresser à l’ensemble de la population, en continuant les actions diverses, en appelant tout le monde à venir aux campements de Delhi et à se battre tous ensemble dans des grandes journées communes d’action nationale. Par exemple le 6 février ils ont bloqué les routes du pays et le 18 février ils ont prévu de bloquer les voies ferrées.

Par ailleurs, Rakesh Tikait a annoncé l’objectif d’une marche nationale de 4 millions de tracteurs – une menace visant Modi – comme il y en avait eu 400 000 le 26 janvier à Delhi.

Shaheen Bagh a apporté au soulèvement, la fraternité contre les divisions de castes, religions et sexes. L’AIKSCC a apporté l’union paysans et ouvriers. Le SKM, l’objectif politique de virer Modi. Rakesh Tikait, la construction du pouvoir des ouvriers et des paysans par la démocratie directe des exploités et opprimés. Ce cumul d’expériences des couches les plus avancées, constitue peu à peu un programme en même temps que la direction et les moyens pour y arriver.

Il y a encore beaucoup d’étapes dans ce processus car il faut du temps pour entraîner l’immense masse indienne, sans même parler de toute l’Asie du Sud voire du Sud Est qui est également ébranlée, à l’instar du Pakistan (et d’autres) qui suit un chemin parallèle. Mais le processus est engagé.

Jacques Chastaing le 13.02.2021.

L’article est paru dans la revue Anticapitalisme et Révolution du mois février/mars 2021  https://www.facebook.com/Anticapitalisme.et.Revolution/photos/pcb.3586849174760877/3586857274760067

MONOPRIX ; DES SALARIÉ-E-S ASSIGNÉES EN JUSTICE

Télécharger



Depuis plusieurs Samedi , des salarié-e-s de monoprix se mobilisent contre leurs mauvaise condition de travail . ce sont les Samedi de la colère.
Dans l’émission de ce jour , nous recevons en plateau , plusieurs d’entre eux et elles pour parler de la situation au sein de monoprix.
Trois axes pour cette émission ; les revendications et le projet Socrate , la construction de la lutte et la question de la répression,  notamment avec les assignations pour 18 salarié-e-s. 

LE QUARTIER FÊTE SON HÔPITAL

Télécharger

Samedi 4 juillet sur la Place des Fêtes (Paris 19ème), des collectifs du 19ème et le Collectif inter-hôpitaux de l’hôpital Robert Debré , ont partager un moment de lutte festif pour défendre le service public de santé

Dans l’émission de ce jour , nous entendrons les interventions de Karine Valade de l’hôpital Robert Debré , Mathieu Bellahsen pour la psychiatrie et Yasmina Kettal urgentiste à Saint-Denis.

AURELIE GARAND A PROPOS DE LA MORT DE SON FRERE / SANCTION CONTRE UN INSPECTEUR DU TRAVAIL

Télécharger

Dans l’émission de ce jour nous écouterons Aurélie Garand qui parlera des conditions de la mort de son frère Angelo tué par le GIGN. En 2eme partie, nous parlerons du rassemblement de soutien pour Anthony Smith licencié pour avoir fait son travail.

LES CONDITIONS DE CONFINEMENT / DECONFINEMENT DE 3 LYCÉENNES

Télécharger

Dans l’émission de ce jour nous diffusons un entretien réalisé la semaine dernière avec 3 lycéennes autour de leurs conditions de confinement.

L’HÔPITAL TOUJOURS EN COLÈRE / LES STRATÉGIES SYNDICALES / APPEL A SOUTIEN

Télécharger

Dans ce premier reportage , nous naviguerons entre les hôpitaux Robert Debré à Paris et Avicenne à Bobigny ou ce 4 Juin la colère se faisait entendre.

Nous poursuivrons avec un entretien réalisé le 4 Juin dernier avec ED, éboueur a la ville de Paris . En sa compagnie, nous reviendrons sur la lutte de Décembre dernier sur le projet de loi sur les retraite.

Nous terminerons cette émission avec un appel a soutien pour un Syndicaliste de la RATP qui passe en conseil de discipline ce Mercredi 10 Juin .

URGENCE SANITAIRE TOTALITAIRE

Télécharger

Sarah Massoud du syndicat de la magistrature revient sur l’État d’urgence sanitaire décrété en mars pour soit disant lutter contre le covid-19. Face à l’incurie gouvernementale le confinement est apparu comme l’unique solution, l’amende doublée d’une peine de prison pour les multirécidivistes est un dispositif inédit, liberticide.

Le problème avec les lois d’exception c’est qu’elles ont tendance à s’inscrire dans le droit commun et à banaliser l’insupportable. Le numérique s’installe partout, au plus près de l’individu; l’institution judiciaire n’y échappe pas, pour notre contrôle rapproché sans limite. Être juge, appliquer le droit et en même temps le critiquer voilà l’ exercice difficile que nous livre Sarah.

SYNDICAT DES MEDECINS GENERALISTE / STOP COVID APPLICATION / FICHAGE RATP

Télécharger

Aujourd’hui nous diffusion un interview réalisé avec le syndicat des médecins généraliste de France , ensuite nous ferons un point sur l’application STOP COVID et nous terminons en faisant un point sur la répression du fichage chez la RATP.

LA MARCHE DES SOLIDARITÉS

Télécharger

Nous passerons la totalité de cette heure d’émission dans la manifestation de Samedi dernier entre Montreuil et Paris ou les sans papiers furent nombreux.

1ER MAI ET RECOURS CONTRE AMAZON

Télécharger

Il apparaît de plus en plus clairement que le gouvernement ne sache mettre en place efficacement que des mesures sécuritaires. Enfermer, contrôler, réprimer pendant que les masques manquent, que les hôpitaux et la recherche n’ont toujours pas de moyens, que nous attendons les tests… Par contre les drones, les amendes, les volontés de traçage, l’enfermement à domicile perdurent.

Certain trouve le temps long et leur impossibilité de réagir, résister face aux attaques contre les conditions de travail, d’aller et venir, de participer aux solutions, à cause de cette pandémie commencent à être insoutenable. Des appels a manifester pour le 1er mai émergent.

Après des grèves, les syndicats ont fait un recours contre Amazone. La justice leur a donné en parti raison. Vous pourrez entendre dans la deuxième partie de l’émission la conférence de presse organisée par les différents syndicats requérants.

LES SOLIDARITÉS FACE AU COVID-19

Télécharger

Quelle sont les initiatives politiques de solidarité mise en place suite a l’épidémie de covid-19 ? Dans l’émission de ce jour, il en sera question avec des témoignages collectives.

le premier sera avec des membres de la cantine des Pyrénées situé dans le 20eme arrondissement de Paris et dans le second , nous irons a la rencontre des brigades populaires de solidarité de Montreuil . Bonne écoute !

COVID-19: QUELLE SORTIE SOCIALE DU CONFINEMENT ?

Télécharger

Comment vit on cette période de confinement dans divers secteurs salariés ? quel sont les rapports de forces qui se produisent. Voici les questions qui se posent dans l’émission de ce jour.

Nous commencerons avec le témoignage d’un postier sur les mesures sanitaires mise en place par la poste.

Suivra le récit de Joëlle qui travaille comme aide aux personnes handicapé-e-s dans l’éducation nationale

Nous terminerons cette émission avec deux témoignages du secteur ouvrier . Le premier sera celui de Ghislaine , ouvrière a l’usine automobile PSA Poissy et suivra le récit d’une personne travaillant dans une usine de transformation laiterie au pays basque. Bonne écoute !

COVID 19: INSPECTION DU TRAVAIL / LOGEMENT ET LIEUX D’ENFERMEMENTS

Télécharger

Dans cette émission nous diffusons plusieurs interviews et reportages; d’une inspectrice du travail qui reviendra sur la situation d’inspection du travail en temps de confinement , ensuite nous écouterons un militant du DAL qui reviendra sur les problèmes de logement aggravé par la situation de confinement puis, vous pourrez entendre un témoignage d’un ancien prisonnier sur la question de mise en place du confinement notamment dans les lieux d’enfermement.

COVID 19: ETABLISSEMENTS SCOLAIRE

Télécharger

Nous allons entendre un entretien réalisé ce 18 Avril avec des professeur-e-s du lycée Mozart du Blanc-Mesnil.
En leurs compagnie ,nous reviendrons sur la  situation avant confinement notamment la lutte contre le contrôle continue et sur la possible réouverture des établissements scolaire a partir du 11 Mai

En seconde partie d’émission , nous entendrons un entretien réalisé avec Sarah enseignante spécialisée en ITEP -Institut Thérapeutique Éducatif &Pédagogique en Ile de France

URGENCE DANS LES FOYERS DE TRAVAILLEURS MIGRANTS

Télécharger

L’épidémie de coronavirus qui se répand n’épargne personne. Comme trop souvent, ce sont les plus fragiles et les plus marginalisés qui sont les plus exposés à cette crise sanitaire. La situation dans les foyers de travailleurs migrants et les foyers informels est critique ! La sur-occupation est une réalité qui rend les mesures de confinement difficiles, voire impossibles à mettre en œuvre.

Nous entendrons dans l’émission de ce jour plusieurs témoignages illustrant cette situation . dans le premier , un entretien réalisé ce 17 Avril avec deux délégués de foyer de travailleurs migrants de Saint-Denis et Saint-Ouen et il nous parlerons de la situation avec l’arrivée de l’épidémie du covid-19.

Dans la seconde partie d’émission , nous diffusons les entretiens réalisés avec deux anciens résidents du foyer Baras à Montreuil . Il témoignerons de la réalité du confinement et des initiatives.

LA SITUATION DES MIGRANTS EN EUROPE

Télécharger

Dans cette émission on donne la parole aux enfermés des Centres de Rétention. La machine de démolition bat son plein et les mecs sont à bout.

On va entendre le témoignage d’une personnes transférée du Cra du Mesnil-Amelot au Cra de Oissel suite aux révoltes qui ont eu lieu les 11 et 12 avril et dont on vous parle dans une précédente émission diffusée dans L’actualité des luttes le 14 avril.

Ensuite on vous diffuse trois témoignages de personnes enfermées au CRA de Vincennes, enregistrés vendredi 17avril et qui décrivent les conditions effroyables d’enfermement alors que l’épidémie se répand. On apprend que les personnes infectées par le virus et dans un état critique ne sont pas transférée à l’hôpital.

Dans la deuxième partie d’émission des camarades font un point sur la situation des sans-papiers en Belgique, en Italie et en Grèce au temps de confinement. Bonne écoute!

ENFERMER, CONFINER, DÉROGER

Télécharger


Après un mois de confinement dans les prisons françaises, nous voulions faire un point. Demander aux prisonniers et à leurs familles comment ça se passe à l’ intérieur, demander à l’OIP- observatoire internationale des prisons , puis qu’il s’est fait débouter du recours qu’il avait déposé pour alerter sur la surpopulation carcérale nécessitant des libérations conséquentes et des mesures sanitaires.

Meriem avocate du 93 et membre du SAF- syndicat des avocats de France revient sur le quotidien de l’application de la justice sous covid-19 ou le droit de la défense, les possibilités de recours, ou même les libérations prévues sont remis en question. Et quand les règles du droit ralentissent ou gênent , il suffit d’en changer, vite et sans débat ni concertations… sous État d’urgence.

LES CENTRES DE RÉTENTION EN RÉVOLTE

Télécharger

Depuis le début du confinement de nombreuses révoltes ont lieu dans les lieux d’enfermement.
Ce week-end ce sont les prisonniers en centre de rétention qui ont pris la parole afin d’exiger leur libération immédiate ou leur expulsion : révolte au CRA de Vincennes ,du Mesnil Amelot et gréve de la faim a Oissel

Dans cette émission nous avons réunis les témoignages réalisé le 12 et 13 Avril par le Paria.fr et Abaslescras et diffusés sur parislutte.info afin de faire le suivis de ces événements.

Cette émission a été réalisé en collaboration avec nos camarades de l’envolée émission anti carcérale sur fpp 106.3

Vous pourrez aussi entendre l’interview de Brahim, postier dans les Hauts de Seine qui nous informe du suivis de leur mobilisation

MÊME CONFINÉ , ON S’ORGANISE !

Télécharger

Alors que nous sommes entré dans la 4eme semaines de confinement suite a l’épidémie de covid-19 , la résistance face a la casse sociale continue de s’organiser.

Le 7 Avril dernier , se tenait de manière confiné , le meeting de l’AG Interpro 92 . Dans l’émission de ce jour, nous entendrons les paroles de postière , lycéenne , enseignante et infirmières qui ont rythmé ce meeting .

QUEL TRAVAIL SOCIAL EN CONFINEMENT ?

Télécharger

Aujourd’hui une chronique sur la santé, suivie de deux entretiens autour du travail social et de ses transformations en temps de confinement : – le planning familiale pour un entretien réalisé le 7 avril – Allison assistante social en hôpital psychiatrique et militante au sein de la commission du travail social pour un entretien réalisé le 30 mar

LES SOLDATS TRAVAILLANT PENDANT LE CONFINEMENT

Télécharger

Dans l’émission de ce jour nous diffusons des reportages ou nous donnons la paroles aux travailleurs que l’ont peut considérer comme de vrais soldats.

LES HOSPITALIERS ENTRE SOINS ET COLÈRES

Télécharger

Depuis le 24 janvier , la France fait face a une épidémie sans précédent et qui poursuit son chemin sur l’ensemble de la planète .

Suite a des politiques drastique d’économie dans le système de santé , l’hôpital et son personnelles se retrouvent dans de grandes difficultés.

De Seine-Saint-Denis au Haut de France , l’épidémie du covid-19 sévit. comment les personnelles hospitaliers font face ? Quelle question sociale et politique cette pandémie sous-tend ?

Dans l’émission de ce jour , deux témoignages. Dans un premier temps , nous seront avec Yasmina , infirmière en Seine-Saint-Denis et ensuite nous entendrons Eddy , ambulancier dans les Hauts de France .

CONFINÉS MAIS EN COLÈRE

Télécharger

Toujours confinés mais disposant d’un téléphone, nous avons demandé aux grévistes d’hier de nous parler de la situation d’aujourd’hui. Amhed travaille à la RATP au dépôt de Flandre là ou il y a encore deux mois les petits matins étaient au blocage. Aid est éboueur, armé de sa curiosité et de sa détermination il a participé lui aussi à la grève pour conserver voir améliorer les régimes de retraite.
Le confinement nous isole, mais restons vigilant car si nous n y prenons garde le réveil risque d’être pire. Prenons des forces, aiguisons la critique, soignons notre colère… A bientôt.

TÉMOIGNAGE EN CENTRE DE RÉTENTION

Télécharger

Dans l’émission de ce jour nous allons parler de centre de rétention en vous partageant des témoignages en collaboration avec l’envolé.

CAC 40 : DES PROFITS SANS PARTAGE

A ce moment d’épidémie et de confinement , il nous semble important de ne pas perdre de vue ce que va être la sortie de cette pandémie. au moment ou le gouvernement rend possible dans certain secteur d’allonger le temps de travail a 60 heures par semaine en plein covid-19. Quelle seront les autres gages donné au entreprises ?

C’est dans cette perspective que nous vous proposons en nouvelle diffusion l’émission du 18 Juin 2018 ou cette année la , L’ONG oxfam a rendu un rapport sur les profits des grosses entreprises du CAC 40. Ce rapport traite des profits réalisés entre 2008 et 2016, c’est à dire de la « crise » financière à nos jours.

TÉMOIGNAGE DE SALARIÉS DU COMMERCE

Télécharger

Comment se protègent les salarié-e-s du commerce et quelle est leurs visions de leurs métiers a l’heure de l’épidémie du coronavirus ? Voici la question qui traverse l’émission de ce jour .

Nous débuterons avec un entretien réalisé avec Amar lagha délégué CGT , suite au décès de Alain Siekappen Kemayou le 21 mars dernier , Il était salarié de la société Samsic et élu de la CGT. Employé depuis 2001 au centre commercial O’Parinor (Seine-Saint-Denis).

Le second entretien sera en compagnie de Alain , boucher et délégué CGT commerce au Monoprix Gambetta.

Et nous terminerons cette émission , avec un salarié d’un magasin bio qui nous parlera de ses conditions de travail au vue de l’épidémie.

IL FAUT DÉSENGORGER LES PRISONS !

Télécharger

Les prisonniers se révoltent partout en France pour dénoncer le traitement désastreux du gouvernement face à la pandémie de covid 19. Le chômage et des politiques répressives ont engorgé les prisons. Les prisonniers s’entassent à 3 ou 4 dans 9m2 dans les maisons d’arrêts. La santé, là moins qu’ailleurs, ne fonctionne. C’est une véritable catastrophe sanitaire programmée!

Il faut absolument libérer massivement des prisonniers? l’annonce de Belloubet d’élargir 5000 détenus, est dérisoire.

Dans et déjà, il est tout à fait possible de faire sortir en aménagement de peine à l’extérieur tous les détenus qui purgent une peine de moins d’un an, et ils sont au moins 30000 dans ce cas… sans compter les fins de peine, les prisonniers en attente de procès et une pensée particulière pour les prisonniers malades et âgés qui sont plus encore exposés à la contagion. N’oublions pas que leurs santés c’est aussi la notre.

COVID-19 : PAROLES DE PRISONNIERS

Télécharger

Depuis Mardi dernier , nous sommes confiné-e-s dans nos appartements et autre logis suite a l’intensification de l’épidémie de coronavirus qui sévit depuis plusieurs semaines.

Quand est il dans les lieux d’enfermement ? voici le thème de notre émission aujourd’hui , préparée avec un membre de l’équipe radio de l’émission anti-carcérale l’envolée.

Nous commencerons cette émission par des témoignages de prisonniers en centres de rétention de la région parisienne et de Lyon. Ensuite , nous entendrons trois témoignages de prisonniers de maison d’arrêt .

Voici quelques mouvements survenues il y a quelques jours

une mutinerie est en cours au centre pénitentiaire de Maubeuge. Une centaine de détenus sont concernés. Il y a de nombreuses dégradations. L’ERIS (équipes régionales d’intervention et de sécurité) de Lille se rend sur place. La police arrive également en renfort. De nombreux feux ont été déclenchés dans différentes parties de la prison. Situation très tendue sur place

une mutinerie est en cours au centre pénitentiaire de Longuenesse. Au moins 30 détenus détruisent les grillages. Ils ont également bloqué la porte de la cour de promenade afin d’empêcher les agents de l’ouvrir. L’ERIS était sur place à 16h00. Les détenus réclament plus de douche, plus de lavage du linge et le port du masque pour les agents. L’incident était clos à 16h45. 5 détenus ont été placés au quartier disciplinaire.

Incidents en cours au centre pénitentiaire de Meaux. L’ERIS de Paris se rend sur place. 57 détenus refuseraient de réintégrer les bâtiments. Vers 16h00, les détenus sont remontés après avoir eu l’information que l’ERIS arrivait. Un détenu a tenté de s’évader. Il est actuellement en garde à vue. L’incident est clos dans cette prison.

Incidents en cours au centre pénitentiaire de Nantes. Les détenus refusent de réintégrer les bâtiments. Vers 16h30, l’incident était clos dans cette prison.Incidents en cours à la maison d’arrêt de Carcassonne. 11 détenus refusent de réintégrer. L’ERIS de Toulouse est en route vers la prison.

Mutinerie en cours au centre de détention d’Uzerche. 40 détenus sont sur les toits. Une centaine d’autres sont dans des zones interdites de la prison. Les surveillants ont quitté un bâtiment en urgence qui est pris d’assaut par les détenus. La situation est très tendu sur place.

Incidents en cours à la maison d’arrêt de Moulins. Les détenus refusent de réintégrer les bâtiments. A 18H15, les détenus remontaient en cellule. Incidents clos dans cette prison.

Incidents en cours à la maison d’arrêt de Limoges. 25 détenus refusent de réintégrer. Les forces de l’ordre sont sur place. L’ERIS de Bordeaux est en route vers l’établissement.

Incidents en cours au centre pénitentiaire de Rennes-Vezin. 150 détenus refusent de réintégrer. L’ERIS de Rennes est sur Place

Incidents en cours à la maison d’arrêt de Saint-Malo. Les détenus refusent de réintégrer. À 18h10, les détenus ont été réintégrés. 2 sont placés au quartier disciplinaire. Incidents clos dans cette prison.

Incidents en cours à la maison d’arrêt de Nice. Une trentaine de détenus refusent de réintégrer. L’ERIS de Marseille est en route vers l’établissement.

Incidents en cours à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis. 250 détenus refusent de réintégrer à l’issue des promenades. L’ERIS de Paris est en route vers la prison