L’EHPAD VERDIER DE MONTROUGE EN COLÈRE

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La situation dans établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) publique de Montrouge est catastrophique. La directrice actuelle y mène une politique managériale infantilisante que l’on pourrait qualifier de maltraitante vis à vis de son personnelle.

Aucune discussion n’y est possible, chaque tentative de remise en question y est lourdement sanctionnée. Cette réalité rejaillit évidemment sur les pensionnaires qui ont été frappés en grand nombre par la Covid-19.

Le 7 décembre, accompagnées par les syndicats CGT et FO, quelques travailleuses de l’EHPAD étaient présentes devant la mairie, qui couvrent les agissements de la directrice, pour dénoncer leurs conditions de travail et les conditions de vie des résident-e-s. Il est particulièrement scandaleux de voir d’un côté le discours officiel mettant en avant l’abnégation de ce personnelle indispensable et de l’autre la réalité de celles-ci.


Suivent deux interviews de personnelles soignantes et d’une syndicaliste de l’union départementale santé action sociale 92 CGT, réalisées lors du rassemblement de ce 7 décembre devant la mairie de Montrouge.

Et nous terminerons cette émission, avec une interview réalisée avec une infirmière de l’hôpital Tenon lors de la déambulation aux flambeaux du 09 décembre qui partait de ce même hôpital et organisée par des associations, syndicats et partis politiques du 20ᵉ arrondissement de Paris.

BAS LES MASQUES ; PAS DE RETOUR A LA NORMALE A L’HÔPITAL

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Le président de la république, dans un discours très remarqué lors de sa visite à Mulhouse, promettait aux hospitaliers des lendemains qui chantent. La santé ne devait plus être envisagée comme un coût mais comme un bien précieux. L’hôpital devait connaître un grand plan d’investissement, les hospitalier-es recevraient une prime exceptionnelle et verraient leur carrière revalorisée. Le président Macron finissait sur un ton solennel « nous le leurs devons, nous le devons à la nation…. ». Nous étions le 25 mars.

Le manque de moyen humain fut criant face a cette pandémie.Les protections les plus élémentaires ; sur-blouses , masques … face a ce virus, peu présente.

Depuis la fin du confinement , la colère des hospitalier-es sort de l’hôpital .ce fut le cas pour ce premier reportage , réalisé ce 20 Mai devant l’hôpital Tenon dans le 20eme arrondissement de Paris

En seconde partie d’émission , nous serons avec Lucie , qui exerce le métier d’ artisan de mode et elle nous parlera de son expérience sur la fabrication des masque de protection contre le covid-19 , des mouvements qui se sont organisés et de la question du bénévolat.