LE PASSE SANITAIRE

Télécharger

Dessin publié dans le n°187 de CQFD https://cqfd-journal.org/

Le gouvernement vient de lancer son système de passe sanitaire. Un référé(recours d’urgence) a été déposer contre ce passe sanitaire devant le Conseil d’État notamment par la quadrature du net, car il divulgue de façon injustifiée des données sur l’état civil et des données de santé.

L’accès aux grands événements sera limité aux personnes présentant certaines garanties contre la pandémie, telles que le fait d’être vaccinées, d’avoir réalisé un test PCR ou de s’être récemment rétablies de la maladie. Ce n’est pas cette limitation que s’adresse le référé.

Le problème principal est que, pour apporter la preuve d’une telle garantie, chaque personne devra fournir un passe sanitaire comportant son nom afin, comme l’a expliqué Cédric O, de prouver qu’elle en est bien la titulaire par la production d’une carte d’identité ou d’un passeport. Ainsi, l’accès aux grands événements sera en pratique limité aux personnes disposant d’une carte d’identité ou d’un passeport.

Pour aborder le thème du passe sanitaire et de ses multiples enjeux pour les libertés publiques, nous passons cette heure en compagnie de Bastien et Nono, membres de la quadrature du net.

POLITIQUES ASSASSINES ET SANTÉ AU TRAVAIL

Télécharger

Gestion incohérente de la pandémie de Covid-19, mépris du travail des soignant·e·s, démantèlement du droit du travail, incendies toxiques de Notre-Dame-de-Paris et de Lubrizol, invisibilisation des cancers d’origine professionnelle… Ce livre révèle le point commun entre ces différentes catastrophes : la mise en danger généralisée des travailleur·se·s par l’État et le patronat. Il tente également de répondre à cette question brûlante : que faire pour promouvoir la santé et la démocratie au travail ?

Dans ces entretiens, Annie Thébaud-Mony revient sur son expérience internationale de recherche et de militantisme sur les maladies professionnelles, explique ce que la pandémie révèle de la destruction des droits à la santé en France, raconte les luttes actuelles auxquelles elle participe et étudie les liens entre leurs dimensions sociale et environnementale. L’analyse de ces mobilisations, où se rencontrent travailleur·se·s, chercheur·e·s, militant·e·s et habitant·e·s, trace ainsi le chemin d’une possible démocratisation du travail, afin de le mettre au service de la santé et de la vie.

Dans l’émission de ce jour, nous vous diffusons une partie de cette rencontre autour du livre d’entretiens réalisés par Alexis Cukier et Hélène Stevens intitulé : Politiques assassines et luttes pour la santé au travail. Covid-19, cancers professionnels, accidents industriels, paru aux éditions La Dispute.

Cette rencontre débat se tenait ce 29 mai 2021à la Bourse du travail de Paris, a l’initiative de L’Association Henri Pézerat, Santé – Travail – environnement, Les Ateliers Travail et Démocratie, Les Éditions La Dispute et L’UD CGT Paris.

Nous entendrons entre autre, les interventions de la sociologue de la santé et du travail, Annie Thébaud-Mony.

COLOMBIE : une révolte qui appelle à la solidarité internationale / LE HAUT-KARABAGH

Télécharger

Paris place de la république 8 mai 2021 ; rassemblement de soutien au peuple Colombien

En Colombie, la situation est aussi glaçante que le silence qu’elle trouve à l’international, et particulièrement en France.

Depuis le 28 avril, le mouvement de Paro nacional s’élève contre la réforme fiscale du gouvernement d’extrême droite de Iván Duque. Au milieu du pic le plus meurtrier de l’épidémie, le gouvernement pensait pouvoir mobiliser l’argument sanitaire pour délégitimer et empêcher les manifestations. La réforme visait à taxer les plus pauvres à travers l’augmentation de la TVA sur les produits de première nécessité. Avec un système de santé privatisé et une gestion de la crise sanitaire catastrophique, la Colombie est particulièrement touchée par l’épidémie de la Covid-19. Durant la pandémie, la proportion de la population sous le seuil de la pauvreté est passée de 33 à 42%.

En Colombie, la violence politique à l’encontre des opposants, des leaders sociaux et des mouvements sociaux s’inscrit dans une histoire longue et se trouve au cœur du conflit armé. Durant les longues années de guerre contre les guérillas marxistes, l’État colombien, avec l’aide et en partie sous le contrôle des États Unis, a forgé une stratégie militaire particulièrement sanglante. Les groupes paramilitaires d’extrême droite, collaborateurs non officiels de l’État, de l’armée et de la police, ont perpétué des massacres contre les opposants politiques. Ils pratiquent aussi le massacre des civils dans des exécutions extra-judiciaires en les faisant passer pour des soldats des guérillas.

Actuellement, les leaders sociaux, qui luttent pour les droits environnementaux et pour les droits sociaux au sein d’organisations communautaires, dans les zones rurales et dans les quartiers populaires des grandes villes, sont assassinés par des groupes paramilitaires. Les accords de paix de 2016 qui a fait rendre les armes aux FARC sont loin d’être respectés, on recense ainsi plus de 1000 leaders sociaux et ex-combattant·e·s assassiné·e·s depuis leur signature.

Lors des manifestations de 2019, plusieurs manifestant·e·s sont mort·e·s sous les balles de la police.

En septembre 2020, d’énormes révoltes s’étaient organisées à Bogotá en réponse au meurtre de l’avocat Javier Ordóñez par deux policiers.

Mais aujourd’hui, la répression qui s’abat sur le mouvement social est véritablement cauchemardesque et incarne les méthodes d’une dictature paramilitaire qui ne dit pas son nom. Les rapports des organisations de défense des droits humains évoquent au moins 47 morts entre le 28 avril et le 8 mai . Le dimanche 9 mai, la police tire toujours sur les manifestant·e·s à Cali. Et pire, des cortèges de partisant·e·s du parti au pouvoir attaquent le mouvement, tirant sur les cortèges des militant·e·s des organisations indigènes aux côtés et sous la bénédiction de la police.

Dans sa folie répressive, le gouvernement ferme les frontières de certains départements, pour renforcer la militarisation et entraver le travail des ONG qui œuvrent pour le respect les droits humains.

Pour contrer la puissance d’information des réseaux sociaux, ces derniers se trouvent censurés.

Dans le contexte d’une répression extrême, l’État nie les meurtres, et assure tout son soutien à l’armée et à la police. Le gouvernement de Duque, lui-même extrêmement proche de l’ancien président Iván Uribe, mobilise la même rhétorique qui fut employée de nombreuses années contre les guérillas marxistes.

Alors qu’elle se trouve constamment stigmatisée par le discours officiel du gouvernement et dans les médias à travers le terme de « vándalos », la première ligne colombienne fait preuve d’une dignité et d’un courage immenses. La première ligne consiste, sur le même modèle de lutte mobilisé au Chili et dans beaucoup d’autres pays du monde, à former une ligne défensive en tête des cortèges pour protéger les manifestant·e·s, permettre la progression du cortège et faire face aux offensives de la police. Les personnes qui investissent la rue en Colombie luttent au péril de leur vie contre le gouvernement assassin de Iván Duque, avec une détermination et une organisation qui ne peut qu’inspirer les révoltes du monde entier.

Au-delà de la première ligne, il y a dans le mouvement social des milliers de lignes, des milliers d’organisations et de formes de luttes différentes. Le mouvement organise au jour le jour avec des travailleur·euse·s qui mettent à profit leur savoir-faire pour construire du matériel de défense, avec tous les gens qui apportent de la nourriture, qui visibilisent la situation sur les réseaux sociaux, qui filment la police, qui cachent les personnes pourchassées, qui soutiennent le mouvement financièrement, qui chantent depuis leurs fenêtres, ou encore qui s’organisent dans de longues et fatigantes réunions.

La particularité des mobilisations actuelles est qu’elle mobilise largement au-delà des universités et des secteurs en luttes traditionnels. En effet, la réforme fiscale touche tout le monde, et de nombreuses personnes qui d’ordinaire ne se joignent pas aux protestations sont descendues dans la rue. La jeunesse des quartiers populaires joue un rôle clé dans la lutte pour tenir la rue. Même les supporters des clubs de foot adverses, qui s’affrontent d’ordinaire de manière très violente, font face à la police ensemble. La force du mouvement social est qu’il s’est également développé depuis les zones rurales et dans les villages, avec plus de 800 points de concentration dans le pays.

Désormais, les revendications du Paro Nacional se sont élargies. Le mouvement revendique le départ de Duque, du ministre de la défense et de celui de l’intérieur, ainsi que le retrait définitif de la réforme de l’impôt, de la réforme du travail, de celle de la Santé et de la réforme des retraites.

Néanmoins, la Colombie est face à une incertitude extrêmement angoissante. Duque annonce à la télévision qu’il commencera à user de la manière forte si les violences des « vandales » continuent. Pour répondre aux atteintes à l’ordre public, les partisans uribistes lui demandent de déclarer l’état de « conmoción » intérieur, lequel énonce, en réalité, un pouvoir dictatorial à l’exécutif pendant 90 jours. Alors que la situation emprunte déjà largement aux méthodes d’une dictature établie, un tel virage institutionnel pourrait largement empirer la situation vers une répression encore plus cauchemardesque.

La France est le 7ème fournisseur d’armes et de matériel militaire à la Colombie. Si cela n’est pas étonnant, cela révèle la complicité criminelle du gouvernement français.

Nous avons des moyens de témoigner notre solidarité avec les révolté·e·s colombien·ne·s.

Ce weekend a été l’occasion de montrer que la solidarité internationale est à même d’aider un mouvement de révolte. Les rassemblements dans de nombreux pays du monde en soutien à la Colombie, et notamment en France dans plusieurs villes, ont donné beaucoup de force à la mobilisation, qui se sent désormais beaucoup plus soutenue et moins invisible.

Ce texte est tiré d’un article du Poing.

Dans l’émission de ce jour, nous entendrons les entretiens réalisés le 8 mai place de la république a Paris ou se tenait un rassemblement de soutien au peuple Colombien suivit d’un entretien réalisé le 10 mai avec Damien qui se trouve a Cali et il nous parlera de la situation dans la région.

Pour se tenir informé·e·s de la situation sur place, suivre la page Primeralineacol, Brujas: La banda feminista, ou Guarrillerass. Les vidéos des violences policières sont souvent relayées par le compte Laverdadcolombia

Pour consulter le bilan des violences d’État au jour le jour, suivre le compte de l’ONG temblores ou de l’ONG Human Rights Internacional.  Particulièrement à la nuit tombée, les violences physiques, les humiliations et les intimidations sont omniprésentes, avec plus de 1000 civiles blessé·e·s, et notamment 28 personnes mutilées à l’œil[j1]

Le 15 avril se tenait un rassemblement organisé par l’association charjoum ( le mouvement) sur la place de la République. Ils exigent  la libération des prisonniers de guerre arméniens en artsak, ou haut-Karabagh. En effet, depuis la fin de la guerre le 9 novembre 2020, ces prisonniers n’ont pas été libéré et de nouveaux ont été incarcérés.

De plus, ils dénoncent la guerre psychologique que les Arméniens subissent (que ce soit en Arménie même ou dans la diaspora) menée par le pouvoir médiatique azéri afin de faire taire toutes formes de revendications.

Dans cette seconde partie d’émission, nous entendrons deux interviews réalisées lors du rassemblement qui se tenait ce 15 avril 2021.

CRISE SANITAIRE :comment refonder notre système de santé ?

Télécharger

Des années que les gouvernements cassent notre système de santé et prennent les hôpitaux pour des start-ups. La crise sanitaire n’a fait que l’empirer et. un an après, le gouvernement continue de laisser des lits d’hôpitaux être supprimés.

Dans l’émission de ce jour, nous parlerons du système de santé au regard de la pandémie de covid-19.

Pour cela, nous vous diffusons une rencontre qui se tenait à Paris, le 11 avril 2021. Débat organisé par le CNNR(conseil national de la nouvelle résistance), avec André Grimaldi (CHU Pitié-Salpêtrière), Didier Ménard (Président de La Place santé), Pierre Schwob-Tellier (infirmier aux urgences, membre du Collectif Inter-Urgences).

CHILI 2021 / ÉPISODES 2 ; Stratégie répressive et prisonniers politiques

Télécharger

Le 18 octobre dernier, le peuple chilien s’est réveillé pour exiger davantage de justice sociale. Trois jours plus tard le président de la République Sebastián Piñera a déclaré que le pays était « en guerre contre un ennemi implacable ».  Jusqu’à l’apparition de la covid-19 et a repris suite au levé du couvre-feu instauré pendant 6 mois avec comme prétexte la pandémie. Au mois d’octobre 2020, un référendum a vu le jour et la population s’est exprimé en faveur d’une nouvelle constitution. Cette décision soulève de nombreux enjeux et notamment avec les élections présidentielles qui auront lieu courant 2021.

Nous consacrons donc deux émissions sur la situation sociale au Chili. Une première dans laquelle nous avons diffusées une partie des prises de parole réalisé lors de la rencontre internationaliste organisé par la cantine syrienne  » les peuples veulent », qui avait lieu le jeudi 21 janvier avec le collectif Vitrine Dystopica, intitulée : Communalisme et perspectives de victoire du Chili à la France.

La seconde émissions été réalisé dans le début du mois de mars avec deux membres de l’assemblée des familles de prisonniers politiques chiliens. Dans cet entretien, nous revenons sur la stratégie répressive du pouvoir institutionnel, simultanément à cette  » victoire »du référendum ; et sur la proposition de loi d’amnistie générale pour tout les prisonniers politiques que cette assemblée cherche à faire adopter dans le projet de la nouvelle constituante. L’occasion pour nous d’aborder la situation actuelle du Chili et les enjeux politiques actuels.

CHILI 2021 / ÉPISODE 1 ; Les limites de la constituante

Télécharger

Le 18 octobre dernier, le peuple chilien s’est réveillé pour exiger davantage de justice sociale. Trois jours plus tard le président de la République Sebastián Piñera a déclaré que le pays était « en guerre contre un ennemi implacable ».    Le mouvement s’est maintenue jusqu’à l’apparition de la covid-19 et a repris suite au levé du couvre-feu instauré pendant 6 mois avec comme prétexte la pandémie. Au mois d’octobre 2020, un référendum a vu le jour et la population s’est exprimé en faveur d’une nouvelle constitution. Cette décision soulève de nombreux enjeux et notamment avec les élections présidentielles qui auront lieu courant 2021.

Nous consacrons donc deux émissions sur la situation sociale au Chili. Une première dans laquelle nous vous diffusons une partie des prises de parole réalisé lors de la rencontre internationaliste organisé par la cantine syrienne  » les peuples veulent », qui avait lieu le jeudi 21 janvier avec le collectif Vitrine Dystopica, intitulée : Communalisme et perspectives de victoire du Chili à la France. Cette discussion revient sur les dangers du processus électoraliste, les tentatives de récupération de la mobilisation par le pouvoir institutionnel, mais aussi sur les conséquences et perspectives réelles issues de la mobilisation débutée l’année dernière.

LES PEUPLES VEULENT

🌅 Alternatives révolutionnaires 🌅

Si la crise sanitaire et sa gestion, comme les catastrophes écologiques successives, assombrissent chaque jour notre perception du futur, des rayons d’espoir percent malgré tout ce ciel gris et menaçant.

Soudan, Algérie, Hong Kong, France, États-Unis, Mali, Liban, Irak, Iran, Thaïlande, Biélorussie, Équateur, Haïti, Catalogne, Chili, Nigeria… On peine à dénombrer sans en oublier l’ensemble des soulèvements des deux dernières années. 💥

Un désir de vie, de dignité et de justice parcourt villes et campagnes du monde entier. Malgré la répression, le courage des peuples qui se soulèvent défient partout le statu quo.

Si l’on semble s’accorder que dans les quatre coins du monde « les peuples veulent la chute des régimes », bien rares sont les voix et les slogans qui évoquent ou défendent une vision de

ce qui pourrait succéder ces chutes 🌅. La question de l’après reste bien souvent absente.

Cette année le titre de notre rencontre s’arrête à trois mots sans que nous sachions si il faut les ponctuer d’un point d’interrogation❓ ou d’exclamation❗

💥Les peuples veulent!?💥

Pendant plus d’un siècle, révolution rimait avec socialisme(s). Du Vietnam à l’Algérie en passant par Cuba ou le Burkina Faso, quand une insurrection éclatait, le communisme était disponible lorsqu’il s’agissait d’imaginer la suite. Que l’on s’en réjouisse ou non, on peut s’accorder pour dire que la situation a bien changé.

Quelles propositions de transition ou de rupture réussissent encore à se frayer un passage au moment des soulèvements ? La démocratie libérale pour remplacer les régimes autoritaires ? Des assemblées constituantes pour transformer la démocratie libérale ? Quelles perspectives dessinent les révoltés de nos jours ❓

C’est pour réfléchir à ces questions que nous avons souhaité inviter collectifs et individu.e.s du monde entier à participer à cette rencontre.

Certain.e.s, après avoir assisté à l’écroulement de régimes ou à la libération de territoires entiers ont déjà entrevu cet instant d’après. D’autres, ne souhaitant pas attendre de tels moments, ont déjà commencé à construire des d’alternatives au système actuel.

Les changements progressifs et locaux ne peuvent être opposés aux soulèvements. Au contraire, il nous faut souhaiter qu’en plus de se multiplier, les uns et les autres se nourrissent mutuellement.

À partir des pistes qui sont d’or et déjà creusées ici et ailleurs, il est possible d’apercevoir des réponses communes et de dessiner des horizons qui traversent frontières et océans. ✨

DE LA DÉMOCRATIE EN PANDÉMIE : SANTÉ, RECHERCHE, ÉDUCATION PAR BARBARA STIEGLER

Télécharger

Dans la Collection Tracts (n° 23), Gallimard parue le 14 janvier 2021
Pour Barbara Stiegler : « La conviction qui nous anime en prenant aujourd’hui la parole, c’est que plutôt que de se taire par peur d’ajouter des polémiques à la confusion, le devoir des milieux universitaires et académiques est de rendre à nouveau possible la discussion scientifique et de la publier dans l’espace public, seule voie pour retisser un lien de confiance entre le savoir et les citoyens, lui-même indispensable à la survie de nos démocraties.

La stratégie de l’omerta n’est pas la bonne. Notre conviction est au contraire que le sort de la démocratie dépendra très largement des forces de résistance du monde savant et de sa capacité à se faire entendre dans les débats politiques cruciaux qui vont devoir se mener, dans les mois et les années qui viennent, autour de la santé et de l’avenir du vivant. »

HÔPITAL ; QUELLE POLITIQUE DE SANTÉ ?

Télécharger

carte publié par bastamag le 29 Octobre 2020

Nous consacrerons l’entièreté de cette émission a la situation de l’hôpital a la lumière de cette seconde phases de la pandémie de covid-19

Nous commencerons avec une infirmière et deux aides soignants du groupe hospitalier du Havre, qui nous parlerons des conséquences des politiques de santé mené depuis plusieurs années et de la situation de leur hôpital.

Que se passe t-il a l’hôpital de Foix ? L’hôpital de Foix est tellement saturé qu’il délègue… au tribunal ! En Ariège les services hospitaliers sont durement
touchés par les restrictions budgétaires, les fermetures de lits et même
de services. On ne savait pas en revanche, que lorsque des personnels
et des usagers se mobilisent pour l’hôpital, son directeur peut faire
appel non à des soignant-e-s supplémentaires mais à la gendarmerie et au
procureur.

Nous en parlerons avec Aline Pailler, une des personnes avec Jean-Manuel Tellez, agent hospitalier délégué CGT à l’hôpital de Foix, convoqués à la gendarmerie de Pamiers ce Lundi 9 Novembre 2020.

FRED BLADOU, ANCIEN D’ACT UP, REVIENT SUR LE TRAITEMENT DU COVID-19

Télécharger

«Tout ce que nous avons appris du sida est effacé, on gère cette épidémie comme si c’était la première»

Depuis le premier confinement nous avions envie d’aborder le Covid-19 avec en mémoire la lutte contre cette autre pandémie qu’est le sida, et de voir comment les malades des années 80 se sont battus pour s’approprier leur maladie pour vivre avec. L’article de « libé » nous en a donné l’occasion.

Nous avons contacter Fred Bladou qui était militant à Act Up à l’époque pour qu’il revienne sur cette lutte et nous dise ce qu’il pense du traitement gouvernemental de cette nouvelle pandémie.

Il dénonce des mesures basées sur la suspicion et la culpabilité, qui se gèrent à coup de répression alors qu’il s’agit d’inclure le peuple dans la recherche de réduction des risques et de moyens sanitaires cogérants, adaptés et substantiels.

L’APARTHEID ISRAÉLIEN A L’HEURE DU COVID-19

Télécharger

Alors que la pandémie du Covid-19 frappe l’humanité entière, les Palestiniens restent confrontés à la dure réalité de l’apartheid. Israël poursuit en effet sa politique implacable de persécution, de harcèlement et d’obstruction à tout développement. Blocus de Gaza, destructions des infrastructures médicales en Cisjordanie, poursuite des arrestations arbitraires.

Dans l’émission de ce jour, nous vous proposons la diffusion de la  séance d’échange virtuel  depuis Ramallah avec Inès Abdel Razek de l’Institut Palestinien de diplomatie publique (PIPD). Cette séance fut organisée le 29 avril dernier par  l’ABP- l’association belgo-palestienne. Bonne écoute !

DECONFINONS LES LUTTES !

Télécharger

Depuis plus d’une semaine, la reprise est lancée . Alors que le virus circule encore dans le pays, pour les tenants de l’économie, il est impératif de relancé la machine Mais quand est il des relations sociales ou des luttes ?

Voici la question , qui va traverser l’émission de ce jour. Nous seront avec Claire du collectif des intermittent-e-s et précaires sur les propositions du gouvernement pour ce secteur . par la suite , nous seront en compagnie de Jules du journal le Poing à Montpellier pour un retour sur le déconfinement dans le sud et nous terminerons cette émission avec Aline Pailler , ancienne journaliste , avec qui nous reviendront sur le positionnement du service public de l’audiovisuelle .

L’HÔPITAL N’ATTEND PAS LA CHARITÉ

Télécharger

Emmanuel Macron s’est rendu ce vendredi 15 mai à l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière à Paris, où il a été confronté à l’inquiétude des personnels soignants. Se disant conscient de la situation à laquelle ils sont confrontés, a reconnu une « erreur » de sa part.Mais cela fait beaucoup d’erreur et de bricolage depuis le début de cette pandémie de covid-19.

Dans l’émission de ce jour, nous entendrons la colère de soignant-e-s notamment lors de la visite de Macron dans un hôpital . Et dans un second temps , nous vous proposons un entretien réalisé avec une infirmière travaillant en salle de réveille dans un hôpital parisien . Elle fera un bilan des deux dernier mois passé et des perspectives de lutte a venir.

Concernant les soignant-e-s deux rdv cette semaine : mercredi 20 à 13h devant l’hôpital Tenon 4 rue de chine métro Gambetta et jeudi 21 à 13h30 devant l’hôpital Robert Debré 48bd serurier métro porte des lilas.

MESSAGE D’ALERTE DES SALARIÉS DU TRANSPORTS AUX USAGERS

Télécharger

Aujourd’hui, une émission totalement dédié au secteur des transports, dans laquelle nous vous diffusons quelques interventions que nous avons pu récupérer lors d’un meeting nommé « déconfinement et transports en commun » trouvé sur la chaîne de RÉVOLUTION PERMANENTE.

LA SOUS-TRAITANCE ; ARME ÉCONOMIQUE DU COVID-19?

Télécharger

Alors que la pandémie de covid-19 continue a circuler dans le pays , cette semaine qui s’ouvre voit des entreprises reprendre leur activité , mais dans quelle conditions?

Deux entretiens vont nous aider a comprendre les tenants et aboutissants de cette reprise.

Nous débuterons avec l’intervention de Vincent salarié de PSA Mulhouse pour le secteur de l’automobile et ensuite nous entendrons Gilles Reynaud, salarié d’Orano, représentant syndical de SUD ÉNERGIE, membre fondateur de l’association « Ma zone contrôlée». Entretien réalisé le 17 avril dernier par le Cedra : Collectif Contre l’Enfouissement des déchets RAdioactifs.

INTERROGATION SUR LA RENTRÉE SCOLAIRE

Télécharger

A la veille du retour dans certains établissement scolaire , dans quelle état d’esprit ce fait cette rentrée après plusieurs semaines de confinement ?

Sur ce thème dans l’émission de ce jour , nous commencerons avec l’intervention d’une parent d’élève du 20eme arrondissement de Paris, qui se tenait Le 4 Mai dernier lors du 2eme meeting éducation le 11 mai n’aura pas lieu

Nous poursuivrons avec un entretien réalisé le 6 Mai dernier en compagnie d’enseignants de Boulogne sur Mer .

Et nous terminerons avec l’ intervention d’un inspecteur du travail sur la question du droit de retrait , intervention issue du 2eme meeting éducation le 11 mai n’aura pas lieu.

DÉCONFINEMENT PRÉVU CE 11 MAI…OU PAS!

Télécharger

Dans cette émission, nous parlerons du confinement prévu ce 11 mai avec des salariés de différents secteur afin de faire un 1er bilan de cette période de confinement :

Ahmed syndicaliste à la CGT RATP du dépôt de Flandre

Eduardo syndicaliste FO, éboueur pour la ville de Paris

Alain de la CGT Monoprix, du magasin Gambetta d’Issy les Moulineaux

1ER MAI ET RECOURS CONTRE AMAZON

Télécharger

Il apparaît de plus en plus clairement que le gouvernement ne sache mettre en place efficacement que des mesures sécuritaires. Enfermer, contrôler, réprimer pendant que les masques manquent, que les hôpitaux et la recherche n’ont toujours pas de moyens, que nous attendons les tests… Par contre les drones, les amendes, les volontés de traçage, l’enfermement à domicile perdurent.

Certain trouve le temps long et leur impossibilité de réagir, résister face aux attaques contre les conditions de travail, d’aller et venir, de participer aux solutions, à cause de cette pandémie commencent à être insoutenable. Des appels a manifester pour le 1er mai émergent.

Après des grèves, les syndicats ont fait un recours contre Amazone. La justice leur a donné en parti raison. Vous pourrez entendre dans la deuxième partie de l’émission la conférence de presse organisée par les différents syndicats requérants.

TÉMOIGNAGE EN CENTRE DE RÉTENTION

Télécharger

Dans l’émission de ce jour nous allons parler de centre de rétention en vous partageant des témoignages en collaboration avec l’envolé.