LOI DE PROGRAMMATION DE LA RECHERCHE; ACTE 2

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Le gouvernement a  annoncé le 1er Février 2019 sa volonté de faire voter une loi pluriannuelle ambitieuse pour développer la recherche. Nous assistons au mois de novembre 2020 au dénouement de près de deux ans de « maturation » d’une loi destructrice pour l’Enseignement Supérieur et la Recherche (ESR).
Le 16 mars 2020, le gouvernement annonçait le confinement de la population. Le même jour le président de la République déclarait que les réformes en cours, notamment la réforme des retraites, étaient suspendues. Tout le monde pensait que cela concernait aussi la LPPR. Il n’en était rien. En pleine crise sanitaire, le gouvernement persiste et signe : le projet de loi doit aboutir en 2020.

Le contenu de la loi de programmation de la recherche (LPR) et ses orientations néfastes avaient déclenché parmi les personnels un puissant mouvement de protestation, marqué par une journée d’action très suivie le 5 mars 2020, des assemblées générales très nombreuses et encore hier (17 novembre), en plein confinement, plus de 1200 personnes place de la Sorbonne à Paris.
Dans le premier temps de cette émission, nous diffusons le reportage réalisé ce 17 Novembre place de la sorbonne sue le rassemblement et nous pourrons entendre des entretiens réalisé avec des enseignants précaires et une enseignante titulaire et des prises de parole qui exprime la colère du secteur de la recherche.

Victor et Roga,  Initialement condamnés respectivement à 6 mois de prison ferme et 4 mois de sursis pour avoir participé à une assemblée générale dans le cadre de la mobilisation étudiante contre le Plan étudiant en 2018, ce 17 novembre le procès en appel rendait son verdict. Nous vous diffusons dans cette seconde partie d’émission, l’intervention de Victor a issue du procès qui se tenait a Versailles.

Nous terminons cette émission avec l’entretien donné au site le média par Anas K, l’étudiant victime d’une violente immolation l’année dernière devant le restaurant universitaire de l’Université de Lyon 2

VINCENZO VIECCHI DOIT ÊTRE LIBRE EN FRANCE.

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Vincenzo Vecchi, manifestant condamné en Italie pour sa participation au G8 à Gênes en 2001 et une manifestation anti fasciste en 2006 a été arrêté le 8 août 2019 par la police française dans le Morbihan où il vivait dans la clandestinité. Condamné à 12 ans de prison, il était sous le coup de deux mandats d’arrêt européens émis par l’Italie en 2017.

Le Comité de soutien qui s’est créé à l’époque a réussi à démontrer que l’un des MAE était infondé, sa peine étant déjà purgée, quant à l’autre, la cour d’appel de Rennes a conclu le 15 novembre 2019 qu’il n’était pas conforme et à libéré Vincenzo.

Suite au pourvoi en cassation du procureur de Rennes, la décision de la cour d’appel a été cassée, et l’affaire a été confiée à la cour d’appel d’Angers qui devait statuer le 23 mars dernier. Suite à la crise sanitaire l’audience a été reportée au 2 octobre à 14 heures.

Le comité de soutien a démontré qu’aucun acte de violence ni envers des gens ni des objets lors des manifestations en 2001 et en 2006 n’avait été constaté, et que sa peine invraisemblable, 12 ans, n’était relative qu’à sa présence sur les lieux des faits, à travers une loi datant de l’époque fasciste qui condamne les faits de dévastation et saccage, mais en introduisant la notion de concours moral, c’est à dire qu’elle condamne au même titre les acteurs des faits que les témoins présents lors des actes de dévastation et de saccage.

toutes les infos sur la page du comité : https://www.comite-soutien-vincenzo.org